Résumé :
"Toute la lumière que nous ne pouvons voir possède la puissance et le souffle des chefs-d’œuvre. Magnifiquement écrit, captivant de bout en bout, il nous entraîne, du Paris de l'Occupation à l'effervescence de la Libération, dans le sillage de deux héros dont l'existence est bouleversée par la guerre : Marie-Laure, une jeune aveugle, réfugiée avec son père à Saint-Malo, et Werner, un orphelin, véritable génie des transmissions électromagnétiques, dont les talents sont exploités par la Wehrmacht pour briser la Résistance.
Cette fresque envoûtante, bien plus qu'un roman sur la guerre, est une réflexion profonde sur le destin et la condition humaine. La preuve que même les heures les plus sombres ne pourront jamais détruire la beauté du monde."Ce que j'en pense :
J'ai trouvé ce livre étonnant, fluide avec des chapitres courts consacrés en alternance à Marie-Laure et Werner, leur vie, avec des retours en arrière, empreints d'une certaine poésie.
Cependant, ce livre, un peu long, ne m'a pas transportée comme le laissaient penser les critiques et le prix Pulitzer qui lui a été donné.
Extraits :
p.152 : "Sers-toi de ta raison. Il y a une cause pour chaque chose, une solution pour chaque situation fâcheuse. Une clé pour chaque serrure. Tu peux retourner à Paris, ou bien rester ici, ou poursuivre ta route."
p.471 : "En temps de guerre particulièrement, certaines choses restent importantes. C'est ce qui distingue l'homme civilisé du barbare."
