jeudi 27 mars 2025

Lecture

 Autre livre lu, sur les conseils de "Hello Dis-moi Tout" (et sa Maman), sur you tube  





Résumé :
"Paris, XVe arrondissement, un immeuble comme beaucoup d’autres, avec son ascenseur étroit, ses balcons minuscules et sa cour. Après son divorce, Lola a choisi cet endroit pour prendre un nouveau départ avec son fils de six ans, Léon. Ici vivent Martine, dont l’appartement en rez-de-chaussée lui permet d’assouvir sa curiosité en épiant les habitants, et aussi Paul-Henry, un vieux monsieur à l’éternel nœud papillon, qui partage sa passion pour la littérature avec ses voisins et ses abonnés sur les réseaux sociaux. En apprenant à les connaître, Lola fait malgré elle voler en éclats des décennies de secrets et de mensonges, qui pourraient bien changer sa propre vie...

Ce roman est une bulle de tendresse où l’amour est inconditionnel. Candice, de @madame.bovarysme.

C’est brillant ! Ce récit est un bonbon, il est aussi solaire que son auteur. Pascale, de @entredeuxpages.

D’une incroyable sensibilité et d’une grande justesse dans les émotions. Stéphanie, de @steffdepikiti."



Ce que j'en pense :


L'auteur aime les gens, cela se sent.


 Ce qui est dit au-dessus : "bulle de tendresse, bonbon, sensible..." tout est vrai et c'est ce que j'ai ressenti à la lecture de ce roman


L'histoire est bien ficelée.


C'est une lecture douce, reposante.


Les chapitres sont intitulés d'un jouet ou d'un jeu de notre enfance : "Jacques a dit, manège, les chaises musicales, etc...."


Il y a malgré tout des phrases "toutes faites" comme "Il n'est pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir" qui ont le don de m'agacer. Mais pour le reste, les phrases sont belles.


C'est avec gourmandise que je lirai d'autres romans de cet auteur.


Extraits :


p. 107 : "Mauvaise mère. Mauvaise mère. Mauvaise mère.

Cette expression qui ne veut rien dire lui tourne dans la tête come un mantra. Les bonnes mères n'existent pas, sérieusement. Ou alors, elle n'est qu'à Marseille, la Bonne Mère. Ailleurs, elles font ce qu'elles peuvent, elles se débattent avec leurs doutes et ce quotidien qui ressemble à un grand huit qui jamais ne s'arrête."


p.161 "- J'aime cette ville. J'aime ses habitants. J'aime ses airs de grande dame un peu pompeuse qui cache un petit côté déluré. Paris est à la fois un tout et son exact contraire. La somme des vies minuscules qui l'habitent et font battre son coeur en lettres capitales. Un roman ont l'auteur ne pourra jamais écrire la fin tant tout peut arriver. Rien ne s'achève ici, tout est toujours à recommencer."



"


Lecture

 Avant les épisodes grippaux, j'avais reçu d'Aline, "deux Innocents" d'Alice Ferney


Résumé :

"Claire enseigne à L’Embellie, établissement associatif où l’on tente de mettre sur les rails de la vie active des jeunes gens en grande difficulté. Débordant de foi dans les pouvoirs de la bonté, elle s’épanouit au contact de ces élèves vulnérables. Mais avec l’arrivée au sein de sa classe du jeune Gabriel Noblet, Claire "tombe dans une histoire" aux conséquences irréparables.
Qu’est-ce que l’innocence ? Est-on, pour se défendre, mieux armé de s’imaginer coupable ? Combien existe-t-il de manières de raconter une même histoire ?
Sur les effets du soupçon et le poids du silence, "Deux innocents" explore les moindres faux plis du malentendu et de la fatalité. Où, face à l’engrenage qui se met en mouvement sous ses yeux, le lecteur partage comme en miroir la stupeur et le vertige du personnage. Avec une précision et une fluidité narrative captivantes, Alice Ferney signe le grand roman moderne du déni de tendresse."


Ce que j'en pense :

Quel roman ! criant de vérité et pour cause, il est tiré d'une histoire vraie !

L'auteur ne prend pas partie et; de sa plume neveuse, expose tous les faits pour que le lecteur puisse choisir son camp.

Les phrases sont courtes, juxtaposées sans alinéa ou presque, même dans les dialogues.

Nous sommes spectateurs de la vie, des sentiments, du for intérieur de l'accusée... Et c'est un engrenage...

Cela reflète bien notre société actuelle, procédurière, délétère, délatrice, noyée par les informations de toutes sortes surtout sexuelles, perverses... à la recherche d'un coupable systématique pourvu que ce soit un autre que soi... 

C'est terrifiant car cela peut arriver à n'importe qui, malgré sa bonne foi ! Cela m'a ulcérée ! D'autre part, j'en veux énormément à la Directrice qui devrait soutenir ses professeurs envers et contre tout et tous. Et ce manquement se voit souvent dans les entreprises de nos jours....

L'auteur met tout en place petit à petit 


Extraits :

p.14 : "Les jeunes ont besoin de prendre confiance en eux, il faut les laisser s'extérioriser, ils s'expriment et pour certains c'est un acquis récent dont l'équipe pédagogique se félicite."

p.74 : "Les faits doivent être qualifiés et prouvés, sinon n'importe qui est à la merci d'une dénonciation mensongère. La société deviendra triste et inhumaine si la tendresse, la sympathie, la compassion, le réconfort n'on t plus leur place, si on infecte leur signification en insinuant partout Eros.

p.137 : "Elle voudrait que Marc comprenne : un esprit simple demeure complexe, il échappe à notre entendement Il faut rester modeste devant le mystère."

p.161 : "La violence n'est pas indigne quand elle est le seul moyen pour se faire entndre, pense Claire de façon viscérale, sans avoir envie d'y réfléchir. Elle aussi pourrait hurler. Dire la vérité et ne pas être crue, travailler et ne pas avoir à manger, faire quelque chose de bien et être suspectée du pire : même combat. Comme les manifestants, elle a la rage.

p.217 : "La présomption d'innocence n'y peut rien : le soupçon tache, l'accusation affaiblit l'inculpé en le salissant, en le dépouillant sinon de son innocence du moins de son impeccabilité. Des gens le croient coupables et leurs simples mots sont des coups."

p.237 : "On confond le réel et le possible, dit maître Lavergne, c'est la suspicion qui s'égare."

p.251 : "On peut vraiment se tromper, falsifier une personnalité, en toute bonne foi d'ailleurs, car le cadre de questionnement est prédéfini et une écoute déjà informée biaisée."

p.265 : "Tout est donc possible, l'innocence est invisible et douteuse la charité, aucun soupçon n'est aberrant - et il est vrai que tout citoyen responsable est un justiciable comme les autres."

p.302 : "Une enquête et une instruction sont censées explorer toutes les pistes, dit-elle, elles ne doivent pas simplement confirmer un souspçon dont on oublierait finalement l'origine."


Blabla...

 Les dernières vacances ne se sont pas passées comme elles auraient du être. Des virus se sont invités et tout le monde a été touché ! grippes, gastro, et une de nos petites-filles par laquelle tout est arrivé (elle a apporté le virus de chez la personne qui la garde deux fois par semaine) a cumulé bronchite, otite....

Nous avons eu quelques jours deux de nos petits-fils (l'aîné et un de ses frères)... Les pauvres ! Heureusement, ils avaient de quoi s'occuper... et ils n'ont rien attrapé !






Sans compter les deux-trois jours où nous sommes restés bloqués au lit, la fatigue, l'épuisement dirais-je, a duré une bonne quinzaine de jours !


Tout cela est derrière nous maintenant ! Ouf !


Un autre problème de taille est apparu hier ! Le mardi 25 mars, j'éteins mon ordinateur comme d'habitude, tout allait bien. Je le rouvre mercredi matin : toute la présentation était changée ! Si j'ai pu rouvrir les éléments dont je me sers grâce aux mots de passe, impossible de récupérer INSTAGRAM. J'ai toujours ceci qui s'affiche :


Je ne comprends pas ce qu'il faut faire, n'arrive pas à le récupérer malgré les aides internet et