Vu sur FB :
« La République est laïque mais la France est catholique ».
Charles de Gaulle
Résumé :
"Imaginez un pays minuscule.
Imaginez-en un autre, gigantesque.Résumé :
"L'amour impossible entre une noble et un paysan vient bouleverser l'ordre établi dans l'Espagne du XIIe siècle.
Hiver 1170, le plus rude depuis des années. Aux portes du château, un cortège s'avance. En ce jour passera la justice, celle de Dieu du moins, ou ce qui en tient lieu... Bientôt deux nourrissons sont plongés dans l'eau glacée de la citerne. Le garçon flotte. La fille coule. La famille de cette dernière, les Corviu, se voit donc remettre les terres litigieuses, tandis que Robert de Tramuntana, en grandissant, restera le perdant, le " Damné ". Mais alors qu'il étudie le droit à Barcelone et rêve de le réformer, il ne peut oublier la petite fille, celle qui partagea naguère l'injustice de son jugement..."
Ce que j'en pense :
Ce roman de presque 900 pages commence par l'ordalie qui est un système de justice employé au XIIème siècle pour savoir, sans preuve donc, qui est "sauvé" par Dieu et qui est "damné". Celui qui est damné est donc Robert de Tramuntana qui n'aura de cesse, devenant juge, de faire adopter une justice basée sur les faits, les preuves et non par le rang. S'en suivent des aventures, des rebondissements à n'en plus finir.
Très bien écrit et bien documenté (l'auteur, avocat, a été consacré en Espagne comme l'un des plus talentueux auteurs contemporains de romans historiques) ce livre se lit très vite car l'écriture est fluide. J'ai été happée dès le début
Donc excellente lecture que je recommande à tout le monde... Pour ma part je vais me procurer le précédent livre du même auteur : "La Terre Maudite".
Extraits :
p.29 : "Juger était une tâche complexe, souvent rébarbative, délicate surtout, raison pour laquelle les rois et les nobles comptaient sur le conseil des juges et des sages pour fonder leuers décisions."
p.96 : "Guilhem Climent disait que pour un juge, les lois importaient moins que l'âme humaine. Les premières étaient des textes qu'on pouvait apprendre, changeants et caducs. En revanche, l'intériorité d'un individu était une caverne qui recelait des secrets, la vérité et le mensonge. Savoir s'orienter dans ce repaire était essentiel pour dispenser la justice."
p.195 : "- Je ne suis personne, ni ici ni nulle part ! (Je lui montrais mes doigts.) Tu m'as demandé à les voir, tu t'en souviens ? Ils sont comme ça parce que Dieu m'a damné ! Je suis arrivé à Jaca à cause du bannissement, et tu ne peux pas avoir de pire ennemi que celui qui a perdu jusqu'à son âme."
p.365 : " Mon avenir n'était pas dans la paix de Ripoll, mais dans la guerre des tribunaux. Un jour, les nobles eux-mêmes seraient soumis à la loi, et leurs serfs réussiraient peut-être à être libres."
p.394 : "- Les hommes n'ont pas créé la justice et l'équité poursuivit-il d'un ton véhément. Elles appartiennent à la nature ! C'est tout ce que nous avons pu emporter du jardin d'Eden, et par notre sottise nous les avons perdues !"
Au vu de ce qui se passe actuellement :
5 décembre 2025
Chanson hommage aux agriculteurs français, à ces fermes qu’on efface dans des dossiers mais pas dans nos cœurs. « Ce qu’on efface dans les fermes » raconte l’histoire d’un éleveur à qui l’on ordonne d’abattre son troupeau “au nom des papiers”, d’un monde agricole qui s’éteint en silence, loin des caméras. Cette chanson est pour tous ceux qui nourrissent ce pays en serrant les dents, pour vos mains abîmées, vos silences et vos colères. Si vous connaissez un agriculteur, un paysan, quelqu’un du monde rural… partagez-lui cette chanson
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Résumé :
"Irlande, 1851. Ellen Kittrick, une jeune veuve de 28 ans, décide de quitter son pays natal en proie à la famine. Grâce à l'aide de Ralph Hamilton, un négociant, elle part tenter sa chance en Australie avec ses trois enfants. Parviendra-t-elle à trouver ses marques pour s'imposer ? Un roman dans la lignée des sagas de Sarah Lark, Tamara McKinley et Anna Jacobs.
Une saga australienne dans la lignée des romans de Tamara McKinley, Sarah Lark et Anna Jacobs...
Irlande, 1851. Depuis que la maladie de la pomme de terre a frappé le pays, Ellen Kittrick et son mari peinent à nourrir leurs enfants et craignent de perdre leur toit.
Touchée par des drames successifs, la jeune femme se résout à l'exil. Grâce à Ralph Hamilton, un ami du propriétaire du manoir où elle est domestique, elle part pour l'Australie, pays de tous les espoirs.
Sur place, l'associé de Ralph dans une affaire d'import-export la prend sous son aile. Ellen trouvera-t-elle la sécurité et le bonheur auxquels elle aspire ou a-t-elle commis la plus grave erreur de sa vie ?"
" Un cadre historique bien dépeint, et cette femme qui force l'admiration.
Un roman coup de cœur ! " Goodreads
Ce que j'en pense :
Saga historique dont ce volume est le premier tome. (Hélas, le second en livre de poche n'est pas encore sur le marché).
J'ai bien aimé l'écriture, l'histoire surtout la première partie qui révèle en la personne de Ellenune femme forte, déterminée dans la succession d'épreuves qu'elle vit.
La romance n'est pas nouvelle en littérature mais se laisse lire agréablement.
Je n'ai pas d'extrait....
Résumé :
"Le monde entier est uniformisé. Non ! Un petit village d'irréductibles résiste encore et toujours en prônant le retour à l'essentiel, la recherche du bien commun et l'épanouissement dans ses passions.
Cherche esprit féminin détaché du monde. Capable d'exercer fonction de bibliothécaire. Pouvant cohabiter avec chiens et enfants. De préférence sans expérience professionnelle. Titulaires de diplômes s'abstenir.
Mademoiselle Prim, bardée de diplômes et sans expérience d'enfants et de chiens, ne répondait qu'en partie à ce profil... Engagée par un étrange gentleman, aussi cultivé que peu délicat, elle va découvrir la singularité et les secrets du petit village de Saint-Irénée d'Arnois. Loin du monde moderne, les habitants semblent s'être mis d'accord pour faire de leur vie un bonheur permanent. Prudence Prim tombe vite sous le charme de ce paradis perdu et de sa devise : profitez de la splendeur des choses simples de la vie !
" Ce n'est pas un livre, c'est un ovni. Un roman tombé du ciel. " Le Figaro littéraire
" Succulent ! À lire sans modération... " La Croix"
Ce que j'en pense :
Difficile à dire ! Je l'ai lu, sans enthousiasme....
Je n'aime pas la fantaisie en règle générale.... Je ne sais pas si j'ai apprécié ou pas... Vu tous les commentaires positifs à ce sujet, je pense être passée à côté de quelque chose et suis prête à le relire (lorsque je serai en manque de lecture !)
Extraits :
p.119 : "Chère mademoiselle Prim, mes petits-enfants sont les seuls que je connaisse qui puissent réciter Dante, Virgile ou Racine, qui lisent les textes classiques dans la langue originale, qui reconnaissent la plupart des grandes oeuvres musicales à partir de quelques accords. Non seulement je ne suis pas inquiète, mais j'en suis fière, franchement fière."
p.159 : "- on dit parfois des choses qu'on ne pense pas. Elles n'expriment pas ce qu'on ressent, mais plutôt la tension du moment, ou même le désir d'emporter la discussion."
p.163 : "Il est plus facile de projeter la culpabilité sur autrui et de s'en défendre que de la trouver en soi, où il n'y a pas de défense possible."
Lue sur FB aujourd'hui , postée par Valérie de Bourdeilles, une litanie de perles de lycéens qui m'a fait pleurer de rire :
HISTOIRE :
- Les soldats se cachaient pour éviter l'éclatation des obus.
(Avec raison !!!)
- Les avions lançaient des espadrilles contre l'ennemi.
(Diminution des risques collatéraux !!!)
- A la fin, les hommes commençaient à en avoir marre d'être tués.
(On les comprend!! !)
- Après la défaite, les Français prirent comme chef le maréchal Pétrin.
(On y était!!!!)
- Le 11 novembre, tous les morts de la guerre fêtent la victoire.
(D’où le nombre de participants)
- Sur les champs de bataille, on voit les tombes de ceux qui sont tombés, c'est pourquoi on les appelle des pierres tombales.
(Les bras nous en tombent…)
MOYEN AGE
- Les paysans étaient obligés de jeûner à chaque repas.
(Le régime avant l'heure)
- La famine était un grave problème pour ceux qui n'avaient rien à manger.(!!!!!!)
- Au Moyen Age, la bonne santé n'avait pas encore été inventée.
(Mais que font les chercheurs ???)
- Les Moyenâgeux avaient les dents pourries comme Jacquouilles.
(C’est ça la culture !)
- La mortalité infantile était très élevée sauf chez les vieillards.
(et oui !)
JEANNE D'ARC
- Son nom vient du fait qu'elle tirait à l'arc plus vite que son ombre.
(Comme un certain ...)
- On l'appelait "La Pucelle" car elle était vierge depuis son enfance.
(Sans voix !!!)
- Jeanne détestait les Anglais à qui elle reprochait de l'avoir brûlée vive.
(Les fameuses visions !!!)
SCIENCES PHYSIQUES
- Une bouteille d'eau explose s'il gèle car, sous l'effet du froid, l'eau devient un explosif.
(D’où la prolifération...)
- Le passage de l'état solide à l'état liquide est la niquéfaction.
(Exemple ?)
- Quand on a un corps et qu'on le lâche, il se casse la gueule.
(Imparable !)
- Un kilo de Mercure pèse pratiquement une tonne.
(Hum, et un kilo de plumes … ?)
- Le cheval-vapeur est la force d'un cheval qui traîne sur un kilomètre un litre d'eau bouillante.
(Ma préférée !)
- Un avion dépasse le mur du son quand l'arrière va plus vite que l'avant.
(J’attends la démonstration ...)
- Les atomes se déplacent dans le liquide grâce à leur queue en forme de fouet.
(Comparaison avec ???)
- La climatisation est un chauffage froid avec du gaz, sauf que c'est le contraire.
(Évident non ?
CHIMIE
- Le gaz sulfurique sent très mauvais. On n'a jamais entendu une odeur pareille.
(ah, les sourds !)
- Pour rendre l'eau potable, il faut y ajouter de l'alcool à 90°.
(explication de l'augmentation de l'alcoolémie)
- L'acier est un métal plus résistant que le bois. (!!!!)
MATHÉMATIQUES
- Un polygone est une figure qui a des côtés un peu partout.
(dur à rassembler...)
- Pour trouver la surface, il faut multiplier le milieu par son centre.
(oui, avec "une aspirine pour 2" svp...)
- Cette figure s'appelle un trapèze car on pourrait y suspendre quelqu’un.
( à chacun ses références...)
- Un triangle est un carré qui n'a que trois bordures.
(...un jardin quoi !)
SCIENCES ET NATURE
- Le chien, en remuant de la queue, exprime ses sentiments, comme l'homme.
(à vérifier!!)
- Les lapins ont tendance à se reproduire à la vitesse du son.
(nous revenons à Jeanne d'Arc..)
- Pour faire des œufs , la poule doit être fermentée par un coq.
(d'où l'odeur..)
- L'artichaut est constitué de feuilles et de poils touffus plantés dans son derrière.
(ça manque d'exemple)
LE CORPS HUMAIN
- Le tissu tissé autour de notre corps est le tissu tissulaire.
(C’est cousu de fil blanc !!!!!)
- Le tissu cellulaire est le tissu que les prisonniers fabriquent dans leur cellule.
(toujours plus fort...)
- Le fessier est un organe en forme de coussin qui sert à s'asseoir.
(fini les "galettes" sur les chaises...)
- C'est dans les chromosomes qu'on trouve le jeune homme (génome).
(celle-là il fallait la trouver!!)
- Quand on a mal en haut du derrière c'est qu'on a un long bagot.
(plus bas c'est un ???)
- Les ambidextres sont des gens qui ont dix doigts à chaque main.
( et les orteils... ?)
- L'os de l'épaule s'appelle la canicule.
(...j'ai très chaud!!!)
- C'est dans les testicules que se développent les supermatozoïdes.
(...après superman les...)
- La femme a un sexe pareil que l'homme, mais rentré à l'intérieur.
( dans toute femme, il y a un homme qui sommeille!!!)
- Quand une femme n'a plus de règles, c'est la mésopotamie.
(ainsi, elle peut aller combattre en Syrie ou en Irak...)
- L'alcool est mauvais pour la circulation. Les ivrognes ont souvent des accidents de voitures. ( !!!!!)
- Au cours de la respiration, l'air rentre par devant et ressort par le derrière. (Ah ! enfin l'origine des flatulences ! !)
LES MALADIES
- Pour aider les enfants à aller aux toilettes, on leur met des suppositoires de nitroglycérine
J'ai eu beucoup de mal à la faire, il y a eu beaucoup de corrections, de cuissons avec l'envie -souvent- de la casser et de ne plus en parler.
Finalement ainsi finie, elle me plaît assez.
J'ai commencé la dernière qui est partie pour une première cuisson :
J'ai aussi mis à la deuxième cuisson ce plat de mimosa :
Difficile de le prendre en photo. Au lieu de prendre pour les fleurs le justement appelé "jaune mimosa", j'ai pris un jaune qui fait un peu cuivre....
Ensuite je ferai l'assiette pour mon plus jeune petit-fils qui n'a pas un an.
Résumé :
"Fin du xixe siècle. Jenny Malmström, une jeune veuve intelligente et pétillante, vit avec son père pasteur près de Turku, au sud-ouest de la Finlande. Le pays est en plein essor industriel, ce qui se traduit dans cette région par la présence économique dominante d’une fabrique de coton dirigée par Frederik Barker, un industriel conservateur. Courtisée par Kosti Vanhanen, ardent défenseur des travailleurs, Jenny s’investit activement dans la défense des droits des femmes et des ouvriers. Elle se heurte frontalement à Barker, tandis que le trouble s’installe entre eux, malgré tout. Lorsque le père de Jenny meurt, celle-ci se retrouve seule, doit prendre son existence en main et faire un choix.
Historiquement très documenté, ce récit romanesque, ponctué de rebondissements, est un véritable page-turner.
Résumé :
"On ne peut plus se fier à personne.
Clare revient de loin : son mari a mis le feu à la maison qu'elle occupait avec ses deux filles avant d'être interné. Après ce drame, elle croit avoir trouvé le lieu idéal pour prendre un nouveau départ : un appartement avec un jardin partagé au coeur de Londres. Les résidents forment une communauté soudée, et Virginia Park est un lieu charmant, à l'abri du monde, avec des cachettes au détour de chaque sentier. Ses filles pourront y jouer en toute sécurité.
Mais une nuit d'été, l'impensable se produit. Alors que Clare a passé la soirée chez ses voisins, sa fille aînée, âgée de 13 ans, est retrouvée inanimée dans un bosquet, à moitié dévêtue. Qui a pu s'en prendre à elle ? La menace vient forcément du voisinage...
Un drame familial aussi sombre que captivant."
Ce que j'en pense :
A peu près les 2/3 du livre s'intitulent "AVANT"
J'ai trouvé cette partie plutôt longue avec des personnages qui m'ont laissée indifférente (sauf peut-être Pip et Rhea) ; j'étais à deux doigts d'en arrêter la lecture mais, bien sûr, je voulais savoir la fin. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de personnages et le style brouillon.
Le dernier tiers du livre est "APRES". Il s'agit de l'enquête proprement dite ; le style s'accélère et mon intérêt est réveillé. Il y a quelques fausses pistes.
Cependant, la fin est plutôt floue (mais compréhensible).
Donc j'ai trouvé décevant ce livre !
Extraits :
p. 35 : "Pip suivit sa grande soeur sur le senier de graviers qui dévalait la colline et menait à leur portillon, tout en écoutant le parc qui murmurait à leur passage. Il racontait les histoires de ses habitants, les secrets qu'il gardait précieusement au détour de ses sentiers et recoins, sous ses arbres et ses charmilles. Il susurrait le nom des gens qui vivaient là, et parlait de ce groupe d'enfants qui siégeait en haut de la colline, tout en rêvant aux jours futurs où la chaleur estivale ramènerait ce petit monde à la vie."