Une fois n'est pas coutume, sortie pour faire les inévitables courses alimentaires, je me suis offert des fleurs :
- pour la cuisine
- pour le salon
Une fois n'est pas coutume, sortie pour faire les inévitables courses alimentaires, je me suis offert des fleurs :
- pour la cuisine
- pour le salonJ'ai enfin ! fini le gilet de poupon tricoté il y a longtemps mais dont il fallait coudre les éléments (je n'aime pas cela), ainsi que les boutons....
Procrastination.... Procrastination... Mais c'est fait ! je pourrai le donner à une de mes petites-filles...
Essai sur mon mannequin :
Evidemment, je me suis trompée, les coutures sont apparentes mais comme c'est pour une poupée, je n'ai pas défait...
Je crois me souvenir qu'il s'agit d'un modèle de ce livre :
Résumé :
"Rien n'est plus dangereux qu'une personne qui ment avec sincérité.
Alix Summer, podcasteuse à succès, mène une existence idyllique à Londres, avec sa famille. Le soir de ses quarante-cinq ans, elle rencontre Josie Fair, sa « jumelle d'anniversaire », une femme en apparence sans histoire. Intriguée par sa personnalité difficile à cerner et sa volonté de changer de vie, Alix accepte de faire d'elle le sujet de son prochain podcast. Grave erreur ! À mesure que Josie s'immisce dans son quotidien, Alix découvre une série de secrets choquants. La frontière entre réalité et mensonge se brouille, et la podcasteuse se retrouve piégée dans un jeu dangereux où chaque révélation pourrait bien être la dernière.
« Meilleur suspense de l'année » selon Bookseller
« Meilleur thriller 2023 » selon Goodreads
« Meilleur roman de l'année » dans la catégorie « Crime et Fiction »
aux British Book Awards 2024
« Un roman trouble, où personne n'est ce qu'il semble être et où l'on explore les dégâts que peuvent causer les traumatismes du passé. Le lecteur découvre peu à peu la toile complexe de mensonges et de secrets enfouis tissées autour des personnages, qui sont écrits avec tant de réalisme qu'on a l'impression qu'ils sont assis dans la pièce avec nous. Jewell confirme ici sa position de reine du suspense psychologique. » Gillian Mcallister"
Ce que j'en pense :
Un auteur que j'aime bien, un titre qui intrigue déjà... j'ai dévoré ce livre !
La lecture de ce thriller psychologique est facile. On comprend le titre à la fin.
La forme est bien faite avec les extraits de podcast qui s'intercalent bien avec le récit.
Il y a du suspense, même si nous pensons avoir des certitudes. Celles-ci seront fausses ou incomplètes.
Après ce qu'on croit être la fin, il y a les remerciements, puis un chapitre bonus.
Article du Diocèse de La Rochelle :
"
Mme Marie-Alix Lepeu,
le colonel et Mme
François Lepeu,
le comte et la comtesse
Matthias de Chavagnac,
ses enfants,
ses petits-enfants
et son arrière-petit-fils,
M. et Mme Philippe
Tassin de Montaigu,
Mme Jean-Pierre Moreau,
le général et Mme
Philippe Boone,
ses frère, belles-sœurs
et beau-frère,
ont le regret
de faire part du décès de
Mme Bertrand LEPEU
née Marie-Noëlle
Tassin de Montaigu,
oblate bénédictine,
survenu le 3 juin 2026,
à l'âge de 75 ans.
La cérémonie religieuse
sera célébrée
le mardi 9 juin, à 10 heures,
en l'église Saint-Pierre,
à Champagnolles
(Charente-Maritime),
suivie de l'inhumation
au cimetière de la commune.
Ni fleurs ni couronnes.
Des dons à ASP17 (Association
pour le développement
des soins palliatifs)."
Souvenir parmi d'autres d'un jour de mai 2023
Il s'agit du tome 2 de "Le roi des ombres"
Résumé :
"1986. Le disco est mort. Le tueur des Tasses aussi. Le sida poursuit ses ravages et nos trois héros sont retournés à leur destin. Ségur à ses patients, Swift à ses affaires criminelles, Heidi à ses études. Jusqu’au jour où un nouveau meurtre est commis. Même mode opératoire, même profil de victimes. Un meurtrier peut en cacher un autre. C’est vieux comme le mal.
Des ruelles de Tanger aux ténèbres de la forêt africaine, nos trois chasseurs de nouveau réunis vont remonter jusqu’au crime fondateur, dans les champs de cannes de Cap-Haïtien. Le trou noir qui absorbe toute lumière...Résumé :
"Joseph offre à sa fille Esther une curieuse montre provenant de sa mère. Au dos, un nom inconnu : Hans W.
Un mois plus tard, alors qu’elle visite le camp des Milles, Esther reconnaît, sur une photo, la même montre au poignet d’une déportée.Pendant trois jours, notre "nouvel" évêque est resté pour apprendre à connaître notre partie de diocèse.
Avec une partie du Conseil Paroissial et, bien sûr, notre curé, Mgr Bozo est venu déjeuner à la maison.
Ce fut très sympathique....