lundi 28 juillet 2025

Lecture

 

Résumé :

"« Maman, il faut cacher le corps. »


Depuis son divorce, Marion sombre dans la dépression. Assommée de médicaments, elle réalise à peine qu’à 16 ans, sa fille Romane a bel et bien quitté l’enfance. Jusqu’au soir où Romane rentre à la maison en état de choc. Elle vient tout juste de réchapper d’une agression, et ses vêtements sont couverts de sang. Le sang de l’homme qu’elle a tué.
Marion est prête à tout pour protéger sa fille. Même à croire à sa version des faits, qui s’émaille pourtant chaque jour de nouvelles révélations. Mais Pauline Carel, avocate, compte bien faire la lumière sur ce qui s’est réellement passé cette nuit-là."

Ce que j'en pense :

Ce livre m'a été offert et je ne regrette pas. Je ne connaissais pas cet auteur et c'est une belle découverte qui me donne envie de lire d'autres romans de Pétronille Rostagnat.

Bien écrit, on va de découverte en découverte sur ce qui a pu arriver à Romane, sur un bon rythme... Tout l' entourage de cette adolescente ferme les yeux, ne se rend compte de rien, surtout Laurent, le père, qui voue une admiration sans borne à sa fille et que l'on voudrait secouer pour qu'il ouvre enfin les yeux. Incroyable aussi le caractère très froid de Romane...

Il y a des révélations surprenantes. On tourne les pages, avides de connaître la suite (effet page-turner).

Je n'avais pas connaissance de ce fait : prostitution de jeunes mineurs, même dans un milieu favorisé, pour se faire de l'argent "facilement".

Je mets un bémol à mon enthousiasme pour la fin cependant car il n'y a pas de punition possible mais je ne vous dis pas pourquoi.

Extraits :

p.118 : "Des parents qui culpabilisaient étaient si simples à berner."

p.132 : "Ne pas savoir était la pire des tortures. Son imagination, dans l'obscurité environnante, débordait de créativité macabre. Ses pires craintes remontaient à la surface."


mercredi 23 juillet 2025

Lecture

 



Dernier livre de la trilogie


Résumé :

"Femmes puissantes et fraudes massives constituent la toile de fond de ce thriller financier. Sous le coup d’une accusation d’évasion de capitaux, Agla se languit d’amour pour Sonia du fond de sa cellule. Son habileté et son flair sont pourtant intacts. Un industriel la contacte pour mettre ses compétences au service d'une enquête sur les manipulations suspectes autour du prix de l’aluminium. Agla sollicite à son tour Maria, journaliste d’investigation, pour mener l'action sur le terrain. Mafieux en col blanc, trafics de matières premières et de drogue : quelque chose serait-il pourri au royaume d’Islande ?"


Ce que j'en pense 

Tout d'abord n'ayant pas lu les trois tomes à la suite, je me suis un peu emmêlée dans les personnages. Mais cela se rétablit au fil des pages.

Sonja n'apparait pas dans les premiers chapitres de ce volet et cela m'a un peu déçue.

Journaliste, Maria va s'intéresser à Agla qui est dans la finance. En parallèle Anton prépare une surprise détonnante à son amie Julia.

Les chapitres,  fluides et courts, se lisent facilement. Cependant cela ne m'a pas intéressée. Je n'ai pas du tout accroché contrairement au premier tome.


Extraits

p.281 : "-Le Boss dirige plus ou moins tout le trafix de drogue en Islande : coke, speed, ecsta... Si tu remontes à la source, tu finis toujours par tomber sur la même personne. Tout le monde semble au courant sauf la police, je ne sais pas s'ils sont stupides à ce point ou s'ils touchent un pourcentage."

p.308 : "Quand des entreprises engagent quelqu'un comme moi pour des soi-disants conseils, ils veulent qu'on mette les mains dans le cambouis."

dimanche 20 juillet 2025

Lecture


 

Résumé :

"Le transport du canapé constituait l'apogée de la malédiction des objets qui me poursuivait depuis ma naissance. Et je commençais à comprendre obscurément le rôle central que certains de ces objets avaient pu jouer dans des épisodes désastreux, dangereux ou grotesques de mon existence. Ils étaient toujours là quand il y avait un mauvais coup à faire."

" À la mort de sa mère avare et dure, une femme hérite d'un canapé remarquablement laid. Elle charge ses deux fils et sa belle-fille de transporter la relique depuis Paris jusqu'à leur maison en Auvergne. À bord d'une camionnette, Pierre, Bernard et Martine embarquent alors dans un périple hilarant, au cours duquel défilent les paysages et les histoires de famille aussi féroces que réjouissantes."


Au sujet de ce livre :

Je ne connais pas du tout l'auteur, et pourtant il a pas mal écrit. Ce livre m'a été offert, comme on le voit sur la photo, pour l'achat de deux livres de la même maison d'édition ; je dirais "heureusement" car, dans une librairie, je ne me serais pas arrêté sur lui !

Ce fut une bonne lecture : j'ai beaucoup souri, même ri (ahhhh ! le passage sur l'Académie française !). C'est un récit truculent dont le voyage  pour convoyer le fameux canapé-lit est le prétexte. Beaucoup de digressions, amusantes pour la plupart. C'est en fait une discussion entre deux frères et la femme de l'un d'eux tout au long du trajet de Paris à l'Auvergne ; tout y passe, la famille, les  villages traversés, les souvenirs, des règlements de compte... Il y a même une phrase qui fait 28 lignes !

L'auteur utilise beaucoup de mots que je ne connaissais pas, certains ayant rapport à des bruits d'oiseaux  comme "margoter, cacaber, zinzinuler..." et d'autres encore comme par exemple  p.96 : "(Tout le passage qui précède est gracieusement offert au professeur de français désireux de donner à ses élèves un bon exemple de prétérition.. Je peux également fournir, sur commande, l'ekphrasis, l'ironie pseudo-encomiastique - spécialité de la maison -, la prosopopée, l'épanorthose. Supplément pour l'expolition.)"


Extraits :

p.104 : "En Inde, quelqu'un qui ne peut pas répondre à votre demande d'information vous indique tout de même quelque chose, n'importe quoi, par pure amabilité et pour sauver la face."

p.161 : "(...)   c'est comme tout, avec les rocades on ne voit plus passer les villes. On les oublie. On trace. Le voyage n'est plus qu'un éternel contournement, une manière d'éviter le réel à force d'aller le rejoindre."

p.241 : "Les journalistes sont très soucieux pour défendre leur liberté d'expression, avec de grands mots et des idéaux bien sonores, mais lorsqu'on les critique, c'est-à-dire qu'on use contre eux de le liberté d'expression, ce n'est plus de la liberté d'expression, c'est du populisme, du lepénisme, et ils se débrouilleront pour l'étouffer tant qu'ils pourront, la liberté d'expression, tous les moyens seront bons, à condition qu'ils soient discrets. Donc, pour quelques phrases ironiques, ils y vont, à tour de bras : menaces, insultes, annulations, diffamation, interdictions, suppressions d'articles, censure."

jeudi 17 juillet 2025

Tarte à la courgette





Ce n'est pas une belle photo mais la tarte est exquise ! c'est la deuxième fois que je la fais (je ne sais plus sur quel blog j'ai trouvé la recette).

Sur une pâte feuilletée que j'avais,, j'ai étalé du pesto que j'ai recouvert de tagliatelles de courgettes sur lesquelles j'ai mis de la burrata. J'ai ajouté des oignons et de l'emmental râpé et... au four !

La photo montre ce qui reste alors que nous n'étions que 2 !

Première quinzaine de juillet 2025

 Nous avons eu nos petits-enfants (et leurs parents).


Heureuse de pouponner son cousin !





Appel pour la prière du soir devant la statue de la Sainte Vierge...




 Bon ! Je ne les ai pas tous pris en photo !

















le 18 : réveillés par le tonnerre !


Mais la plus belle photo est, bien sûr, celle que je n'ai pas faite ! Juste le temps d'aller chercher mon appareil photos !

Lecture

 Bien après la blogosphère, méfiante, je viens juste de lire :



Résumé :

"« Un superbe hymne à la nature. »

Le Monde

Les rumeurs les plus folles courent sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, en Caroline du Nord. Pourtant Kya n’est pas cette créature sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent. Abandonnée à l’âge de dix ans par sa famille, c’est grâce au jeune Tate qu’elle apprend à lire et à écrire, découvre la science et la poésie. Mais Tate, appelé par ses études, doit partir à son tour. Et lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

Delia Owens est née en 1949 en Géorgie, aux États-Unis. Diplômée en zoologie et biologie, elle a vécu plus de vingt ans en Afrique. Véritable phénomène d'édition vendu à des millions d'exemplaires dans le monde entier, Là où chantent les écrevisses est son premier roman.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Marc Amfreville"




Ce que j'en pense :


Whaou ! quelle splendeur ! Un chef d'oeuvre ! Magnifique !


On vit, on vibre avec les personnages.

 

Et cette nature dans les marais et les marécages, si bien décrite que nous la voyons, nous y vivons, nous percevons tout ce qu'elle recèle.



Extraits :


p.18 : "Quand il est acculé, désespéré ou isolé, l'homme se replie sur son instinct de survie."


p.68 : "Son père lui avait dit de nombreuses fois que la définition d'un homme, un vrai, c'était qu'il savait pleurer sans honte, qu'il pouvait lire de la poésie avec son coeur, que l'opéra touchait son âme, et qu'il savait faire ce qu'il fallait pour défendre une femme.


p.68 : "Pense surtout pas que la poésie, c'est rien qu'un truc de filles. Il y a des poèmes d'amour à l'eau de rose, c'est sûr, mais il y en a aussi des drôles, beaucoup qui parlent de la nature, et même de la guerre. L'idée au fond c'est qu'il te font toujours ressentir quelque chose."


p.431 : "(...) Kya pensait qu'elle savait ce que "solitude" voulait dire. Une vie à fixer la vieille table de la cuisine, à fouiller du regard des chambres vides, et des étendues infinies de vagues et d'herbes. Personne avec qui partager la joie de la découverte d'une plume ou de la dernière touche apportée à une aquarelle. A réciter des poèmes aux mouettes et aux goélands."


p.434 : "Personne dans cette salle n'avait jamais fait l'expérience de ce battement collectif, de cette impression de manquer d'air que tous partageaient."


 

samedi 12 juillet 2025

Lecture

 



Résumé :

"Partageant la même passion pour la littérature et les énigmes, Ragnar Jónasson et Katrín Jakobsdóttir nous livrent ensemble ce roman policier magistral !

En 1956, sur une petite île au large de Reykjavík, une jeune fille de 15 ans disparaissait sans laisser de trace. Trente ans plus tard, ce mystère est toujours la plus grande affaire non résolue d’Islande. Valur, un jeune journaliste va décider d’enquêter en remontant aux sources de cette mystérieuse affaire. Au risque d’ouvrir une boîte de Pandore fermée il y a trop longtemps...

« Jónasson et Jakobsdóttir, l’association d’auteurs la plus volcanique du polar nordique. » Le Point

Né à Reykjavík, Ragnar Jónasson est l’un des auteurs de polars islandais les plus reconnus aujourd’hui, avec 5 millions d’exemplaires vendus dans le monde. Il est l’auteur de la trilogie « La Dame de Reykjavík » et de la série des « Enquêtes de Siglufjördur ». Tous ses romans, traduits en 36 langues, sont disponibles chez Points.
Née en 1976, 
Katrín Jakobsdóttir a été membre du parlement islandais pendant dix-sept ans. Elle a été Première ministre d'Islande entre 2017 et 2024. Passionnée de romans policiers, elle a soutenu sa thèse sur l'écrivain Arnaldur Indridason.

Traduit de l’islandais par Jean-Christophe Salaün"



Ce que j'en pense :


Ce livre est très bien écrit, simplement  et j'ai beaucoup aimé ! 


A la moitié du livre à peu près, j'ai été  "choquée" par ce qui arrive car je ne m'y attendais pas bien que cela soit logique...  Cela m'a fait pousser un petit cri de désespoir !
Les personnages sont attachants (ou pas) : Valur, sa soeur Sunna et d'autres... L'enquête est très bien menée.

L'époque, les paysages sont bien décrits.


Je lirai d'autres ouvrages de Ragnar Jonasson avec plaisir



Extraits :


p.18-19 : "Avançant d'un pas prudent sur le terrain néanmoins irréguier, il repensa à sa mère qui disait en riant que les hommes islandais marchaient toujours comme s'ils cherchaient à éviter des bosses, même sur un sol parfaitement plat."


p.44 : "Cette foutue manière de se protéger les uns les autres contaminait toute la classe politique ; il ne fallait surtout pas faire de vagues ete risquer de déplaire à ceux qui "comptaient."


p.131 : "Le volume du téléviseur était également assourdissant, pourtant le rédacteur en chef ne haussait pas la voix. On aurait pu croire qu'il participait au concours national d'hypotension."


p.212 : "Les bibliothèques affichaient une riche et diverse collection, quoiqu'un peu classique pour elle - c'étaient des livres que les gens de bonne famille se devaient de posséder, ce qui ne signifiait pas pour autant qu'ils les avaient lus."

Lecture


 

Résumé :

"Une disparition, quatre suspectes :

les portes fermées ne dissimulent pas tout…

Quand elle se présente au 14 Tudor Grove, à Dublin, Marissa Irvine ignore tout du gouffre qui va s’ouvrir sous ses pieds. Alors qu’elle s’apprête à récupérer son fils Milo, venu jouer pour la première fois chez un copain d’école, la femme qui lui ouvre la porte n’est pas la mère qu’elle connaît. Ce n’est pas non plus la nounou. Et Milo n’est pas chez elle. La nouvelle de la disparition du petit garçon se répand peu à peu au sein de cette paisible banlieue et des rumeurs commencent à circuler. Car dans cette communauté pleine de secrets, les gens sont prêts à tout pour sauver les apparences… 

Née en Irlande, Andrea Mara a rencontré un succès critique et public immédiat. Lauréat du prix NetGalley du meilleur thriller 2024, finaliste du prix du roman policier irlandais de l’année et du prix du festival de Gujan-Mestras, Toutes ses fautes a déjà conquis plus de 700 000 lecteurs en Grande-Bretagne. "


Ce que j'en pense :


Le bandeau du livre met : "j'ai été totalement époustouflée" et bien moi aussi.

Très bien écrit, on rentre dans l'histoire dès le début... et alors la  fin : superbe ! on ne s'y attend pas  ! (du moins moi).

L'écriture est fluide et on n'a de cesse de lire la page suivante. Les personnages sont bien campés... On s'angoisse avec les parents de ce petit garçon. Toutes les personnes sont bien vues... on se croirait vivre avec elles.

Je recommande !


Extrait :

p.239-240 : "Les gens étaient prompts à proposer leur aid, ces derniers temps, mais cela voulait-il vraiment dire quelque chose ? N'était-ce qu'une phrase bateau qu'on disait quand on ne savait pas comment combler un silence ?"

Lecture

 


Résumé :

"Il l’a retrouvée. Encore. Décidément, Sonja n’arrive pas à échapper à son ex-mari. De retour à Reykjavik, la jeune femme replonge dans le trafic de drogue et multiplie les déplacements aux quatre coins du monde pour pouvoir continuer à voir son petit garçon. Il faut dire que ses talents de passeuse sont précieux. Mais son exceptionnel sens pratique et son sang-froid la placent dans une situation inextricable. Pour s’en sortir, une seule solution : s’attaquer aux plus puissants des malfrats.

Née en 1972 en Islande, Lilja Sigurdardóttir est auteur de théâtre et de romans noirs. Piégée , le premier tome de la trilogie « Reykjavík noir », est disponible en Points.

« Un thriller au cordeau avec une intrigue originale et des personnages remarquables. »

Times

« L'intrigue de ce thriller urbain noir, rock et décoiffant est remarquablement menée. »

Emmanuel Romer, La Croix

Traduit de l’islandais par Jean-Christophe Salaün"



Ce que j'en pense :


C'est le deuxième de la trilogie.  On continue à suivre Sonja pour mon plus grand plaisir, et  Agla...


On a envie d'aller jusqu'au bout.


Cependant je n'aime pas les passages sur les malversations financières qui ne m'intéressent pas du tout.


Je vais lire le troisième et dernier tome.



Extraits :


p.67 : "Le restaurant était bondé d'ouvriers et d'artisans qui s'offraient un repas riche et consistant poour accomplir les dures tâches qui les attendaient durant l'après-mdi."


p.72 : "(...)ils avaient doulourusement appris que la seule chose plus importante que de prendr garde à qui l'on prête de l'argent est de prendre garde à qui l'on en emprunte."


p.221 : "-J'avais envie d'avoir une copine, dit Nati en levant son verre. Une bonne copine qu_i me soutienne, quoi qu'il arriv. C'est un monde d'hommes, on doit s'aider entre filles !"


p.238 : "Le monde des hommes était un escalier dont les marches étaient sans cesse réagencées. Un fauteuil face à la porte symbolisait le pouvoir. Un canapé dos à la porte, la soumission."


samedi 5 juillet 2025

Lecture

 


Je n'ai pas lu le troisième tome encore puisqu'il n'est pas sorti en "livre de poche" mais j'ai lu celui-ci qui clôt la série.


Résumé :

"Aujourd’hui est censé être le plus beau jour de la vie de Millie. La femme de ménage se marie avec Enzo, l’homme de ses rêves, et rien ne peut gâcher son bonheur. D’autant que ses parents, avec lesquels elle est brouillée depuis quinze ans, ont promis d’assister à la cérémonie.


Mais alors qu’elle devrait se préoccuper uniquement de sa robe et de sa coiffure, Millie est confrontée à un sérieux problème : quelqu’un ne veut pas qu’elle vive assez longtemps pour prononcer ses vœux. Quelqu’un qui épie ses faits et gestes, jusque dans sa chambre.

Prise au piège, Millie décide pourtant de ne pas se laisser intimider. Elle se mariera coûte que coûte, pour le meilleur et pour le pire. Mais le pire pourrait bien arriver plus tôt que prévu…"

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C'est un tout petit livre (120 pages), agréable  à lire, amusant même, qui a été écrit à la demande de lecteurs. C'est sans doute pour cela que ces pages n'ont pas été mises en fin du troisième tome.

Quelques photos


 Bouquets faits par Raphaëlle avec,la nature environnante ; champêtres !







Les enfants, les petits-enfants, tout le monde cueille....



Reprise de la confection de vêtements en ballon de baudruche pour Barbie...



A un détour de routes....



Lecture

 



Résumé :

"Irlande, début du XXe siècle.

Trois amies près de devenir des femmes. Une nation près de se déchirer.
Irlande, 1900. L'année marque le début d'un nouveau siècle et la naissance de trois jeunes femmes que tout oppose : Kitty Deverill, une noble anglo-irlandaise intrépide aux cheveux roux, Bridie Doyle, la timide fille de la cuisinière, et Celia Deverill, l’exubérante cousine anglaise de Kitty. Mais elles ont grandi ensemble au château de Deverill et une profonde amitié les lie. Bientôt, leur vie paisible est menacée par la lutte pour l’indépendance de l’Irlande et le château lui-même, bastion de la suprématie britannique, est en danger. Déchirées par la trahison et par un terrible secret, leur monde réduit en cendres, les trois amies semblent à présent irréconciliables. Il n’y a plus qu’une chose qui peut les réunir : leur attachement inébranlable pour le château de Deverill et tous les souvenirs qu’il renferme."


Ce que j'en pense :

J'ai vraiment beaucoup aimé cette écriture, fluide, avec de magnifiques descriptions de paysages, des rappels d'Histoire, des personnages sympathiques (ou pas) avec une grand-mère et une petite-fille fantasques, des rebondissements... 

C'est le  premier tome d'une saga familiale.

On entre dans ce roman dès le début et on ne le quitte qu'à regret.

Je n'ai qu'une hâte ; que les tomes suivants soient en poche comme ce tome 1 ! 
Mais aurai-je la patience d'attendre ?

Je pense aussi lire d'autres romans de cet auteur que je découvre donc.

Citations :

p.180 : "La racine du mal dans le monde, c'est l'ego de l'homme. Si seulement ils pouvaient s'élever au-dessus de leur satané ego, le monde serait en paix. mais ils en sont incapables. Ils ne valent pas mieux que des bêtes."

p.384 : "- Nous avons tout l'après-midi, répondit la vieille dame en se calant dans son fauteuil et s'y étalant comme une poule qui couve."

p.342 : "- A quoi sert une jolie vitrine si rien ne vaut la peine d'être acheté dans le magasin ?"

p.535 : "Les châteaux, les propriétés, les terres et les bibelots vont et viennent, mais la famille est éternelle."

mercredi 2 juillet 2025

Début juillet

Premier essai du Lemon Posset dont vous trouverez la recette sur :
https://www.instagram.com/not_so_superflu/

Cette crème est presque réussie. Je dis "presque" parce que le dessus a bien pris mais le fond est resté liquide (mais bon). Je pense que la prochaine fois j'utiliserai des ramequins, moins profonds.

En tous les cas c'était très frais et bon




 Avant que ne passe la tondeuse....