samedi 29 juin 2024

Anniversaire


 

Bon 5ème anniversaire sacerdotal, fiston....

vendredi 28 juin 2024

Pour la maison

 J'ai -enfin !- acheté sur Amazon un lot de serviettes de table :



J'ai demandé ensuite à ma soeur qui coud -à la main !- toutes sortes de choses pour utiliser des chutes de tissus dont elle a hérités pour la plupart, de me faire quelques pochettes à serviette, ce qu'elle a fait en deux temps, trois mouvements.



Certaines sont doublées, d'autres non mais tout est fait minutieusement... Sans compter que certains tissus rappellent des souvenirs...

Pause musicale


lundi 24 juin 2024

Couture

Pour ma petite-fille P. j'ai cousu une petite turbulette (ou gigoteuse) pour son poupon Corolle.

J'avais acheté un patron auprès de  www.les-enchantees.com pour la collerette.



La collerette sera dans le tissu suivant, une petite cotonnade :





Je n'ai cependant pas suivi les indications ; j'ai commencé par changer les marges de couture pour faire des coutures anglaises puisque mon tissu était déjà matelassé et ne devait donc pas être doublé.





Et voici le résultat :








Des roses à foison

Chaque année, je suis émerveillée par ce hangar enseveli sous des roses :

 




Et non loin de là, un arbre mort de toute beauté





dimanche 23 juin 2024

Lecture

A la bibliothèque, j'ai pris le livre suivant :





Résumé :

"Quatre amis d’enfance.

Une randonnée au cœur de ce que l’Islande a de plus sauvage.

Un huis-clos d’où surgissent trahisons et secrets.

Réussiront-ils tous à survivre à cette nuit ?

Ils pensaient se retrouver le temps de quelques jours paisibles. Une simple chasse à la perdrix dans les hauts plateaux de l’est de l’Islande… Mais le voyage tourne au cauchemar. Une tempête de neige violente et inattendue s’abat sur eux et les oblige à se réfugier dans un pavillon de chasse abandonné. À l’intérieur, une découverte macabre changera à jamais le cours de leur existence – et de leur amitié. C’est le début d’une longue nuit, où les quatre amis voient ressurgir ce qu’ils ont de pire en chacun d’eux."


Ce que j'en pense :

J'avais beaucoup aimé le livre précédent du même auteur.

Là, autant le dire tout de suite, je n'ai pas aimé... 

L'histoire me semble assez farfelue, avec des réactions extrêmes par rapport à ce qui se passe, des réactions démesurées. On ne sait le pourquoi du comment que tout d'un coup, à la fin du livre.

Je ne me suis pas attachée aux personnages dont on connaît les réflexions, les pensées les uns après les autres, ce qui est tout de même intéressant.

Il s'agit d'un roman choral organisé en chapitres très courts d'une ou deux pages. Le rythme est très lent.

La seule chose que j'ai appréciée : la description de la tempête de neige qui a une part très importante dans le roman, des paysages finlandais.


Extrait :

p.299 : "C'était une si belle journée. Mais Daniel aurait dû savoir que c'était lorsqu'on s'y attendait le moins que la nature se montrait la plus cruelle, particulièrement en Islande. Elle n'avait aucune pitié, on n'était jamais tout à fait en sécurité. Même  les jours d'été les plus ensoleillés pouvaient se révéler meurtriers à la moindre inattention, si l'on ne témoignait pas à cette nature arctique un respect humble et total."

Hortensia

Bénédicte et Jean-Yves sont venus déjeuner à la maison il y a quelque temps. Ils nous ont offert un bel hortensia que je me suis empressée de prendre en photo :





Je l' ai rempoté dans de la terre de bruyère, dans un pot à réserve d'eau que je pourrai changer de place en fonction du soleil, de la chaleur. Ainsi j'espère le garder longtemps....




jeudi 20 juin 2024

Couture

 Marie-Pierre, ma soeur, alors que j'étais dans son Paradis, m'a montré ses ouvrages cousus à la main. Elle m'a offert un pique-aiguilles et des pochettes dans lesquelles je mettrai certainement des crayons...





Tout est fait dans des chutes de tissus qui nous rappellent à l'une ou à l'autre des souvenirs.

Elle a fait aussi plus d'une vingtaine de coussins, toujours sans machine..... Chapeau !


lundi 17 juin 2024

Lecture

 



J'ai pris ce livre au hasard à la médiathèque, sans le deuxième tome par peur de ne pas aimer ou n'avoir pas le temps de le lire. Mauvaise décision car j'ai hâte de lire la suite et il va me falloir attendre !


Résumé

"Hulda a tout donné à sa carrière. Mais en faisant toujours cavalier seul. Elle a beau être une des meilleures enquêtrices du poste de police de Reykjavik, à soixante-quatre ans, sa direction la pousse vers la sortie. La perspective de la retraite l'affole. Tout ce temps et cette solitude qui s'offrent à elle, c'est la porte ouverte aux vieux démons et aux secrets tragiques qu'elle refoule depuis toujours. Alors, comme une dernière faveur, elle demande à son patron de rouvrir une affaire non résolue. Elle n'a que quinze jours devant elle. L'enquête va s'avérer bien plus complexe et risquée que prévu..."

Ce que j'en pense :

J'ai tout d'abord été très surprise par la typographie car les caractères sont pour les malvoyants, donc gros. Cela m'a complètement rebutée et à cause de cela, j'ai failli ne pas le lire ! Je ne connaissais pas cette collection : VDP (éditions voir de près).

Au bout de deux-trois pages, je m'y suis faite et j'ai apprécié ce roman noir, pas tant par l'enquête que par la description, la vie, de l'enquêtrice, son côté psychologique si bien détaillé, son état à quelques jours de la retraite...


Extraits :

p.269 : "Il devait avoir trente ans de moins que Huda, mais ni sa voix ni son attitude ne traduisaient la moindre déférence envers elle. Elle le constatait de plus en plus souvent et ça ne manquait jamais de l'agacer : la jeune génération prenait le pouvoir et la considérait comme obsolète, comme si l'expérience ne comptait plus de nos jours."

p.317 : "Elle n'avait pas le choix, elle le savait bien ; elle avait toujours assumé ses positions, c'était dans son caractère."


jeudi 13 juin 2024

Ma Belle-mère

 Ma belle-mère a eu 100 ans le 18 mai. 



Anniversaire de mariage

 Le 21 mai nous fêtions notre 41ème année de mariage : Noces de Fer



Rogations

 Le 8 mai, notre curé est venu bénir champs, matériel, animaux, personnes présentes etc....





Film

 Une fois n'est pas coutume, avec ma soeur et sur les conseils de Fille VI qui l'avait déjà vu deux fois je suis allée au cinéma voir :





Bande-annonce :





Ce film a attiré du monde ce qui est rare à Jonzac et nous avons trouvé ce film drôle, touchant, bon enfant


Musique

 En ce moment, j'écoute presqu'en boucle :

"Les 7 paroles du Christ en Croix" de César Franck : admirable !




Lecture

 A la médiathèque, j'ai emprunté le livre suivant :


Résumé :

"Interrompu un matin dans l'écriture de son prochain roman, Manuel Ortigosa, auteur à succès, trouve deux policiers à sa porte.

Cela aurait pu n'être qu'un banal et triste accident - une voiture qui, au petit jour, quitte la route de façon inexpliquée. Mais le mort, Álvaro Muñiz de Dávila, est le mari de Manuel, et le chef d'une prestigieuse dynastie patricienne de Galice.
Dans ce bout du monde - sublime peut-être, mais aussi le plus archaïque de toute l'Espagne -commence alors pour Manuel un chemin de croix, au fil duquel il découvre qu'Álvaro n'était pas celui qu'il croyait. Accompagné par un garde civil à la retraite et par un ami d'enfance du défunt, il plonge dans les arcanes d'une aristocratie où la cupidité le dispute à l'arrogance.
Il lui faudra toute sa ténacité pour affronter ces fantômes de secrets impunis, pour lutter contre ses propres démons, et apprendre qu'un rire d'enfant peut mener à la vérité aussi sûrement que l'amour."


Ce que j'en pense :

Ce roman noir de presque 700 pages est très agréable à lire. L'enquête est bien faite, lente et longue mais intéressante, à la recherche de la vérité.

J'ai aimé suivre Manuel qui apprend en même temps que nous tout un côté iinconnu d'Alvaro. Nogueira, policier à la retraite, homophobe, se lie d'amitié tout de même avec Manuel. J'aime aussi le personnage d'Alvaro.

Le côté psychologique des personnages est bien détaillé. 

Les paysages de Galice sont bien décrits;

J'ai aimé ce livre avec lequel j'ai passé un très bon moment et dont l'écriture dégage une certaine poésie.


Extrait :

p.141 : "Le regard perdu dans la blancheur des feuilles, il se demanda à quel moment il avait perdu de vue que l'écriture naissait du dénuement le plus pur, de la douleur indicible, des secrets que nous emporterons dans la tombe, parce que la magie consiste à les suggérer sans jamais les montrer, sans laisser la nudité de l'âme se transformer en pornographie des émotions."