jeudi 11 juin 2026

Fleurs

 Une fois n'est pas coutume, sortie pour faire les inévitables courses alimentaires, je me suis offert des fleurs :

- pour la cuisine

- pour le salon



Gilet de poupon

 J'ai enfin ! fini le gilet de poupon tricoté il y a longtemps mais dont il fallait coudre les éléments (je n'aime pas cela), ainsi que les boutons....

Procrastination.... Procrastination... Mais c'est fait ! je pourrai le donner à une de mes petites-filles...



Essai sur mon mannequin :


Evidemment, je me suis trompée, les coutures sont apparentes mais comme c'est pour une poupée, je n'ai pas défait...


Je crois me souvenir qu'il s'agit d'un modèle de ce livre :




Lecture

 



Résumé :

"Rien n'est plus dangereux qu'une personne qui ment avec sincérité.

Alix Summer, podcasteuse à succès, mène une existence idyllique à Londres, avec sa famille. Le soir de ses quarante-cinq ans, elle rencontre Josie Fair, sa « jumelle d'anniversaire », une femme en apparence sans histoire. Intriguée par sa personnalité difficile à cerner et sa volonté de changer de vie, Alix accepte de faire d'elle le sujet de son prochain podcast. Grave erreur ! À mesure que Josie s'immisce dans son quotidien, Alix découvre une série de secrets choquants. La frontière entre réalité et mensonge se brouille, et la podcasteuse se retrouve piégée dans un jeu dangereux où chaque révélation pourrait bien être la dernière.

« Meilleur suspense de l'année » selon Bookseller

« Meilleur thriller 2023 » selon Goodreads

« Meilleur roman de l'année » dans la catégorie « Crime et Fiction »
aux British Book Awards 2024

 

« Un roman trouble, où personne n'est ce qu'il semble être et où l'on explore les dégâts que peuvent causer les traumatismes du passé. Le lecteur découvre peu à peu la toile complexe de mensonges et de secrets enfouis tissées autour des personnages, qui sont écrits avec tant de réalisme qu'on a l'impression qu'ils sont assis dans la pièce avec nous. Jewell confirme ici sa position de reine du suspense psychologique. » Gillian Mcallister"


Ce que j'en pense :

Un auteur que j'aime bien, un titre qui intrigue déjà... j'ai dévoré ce livre !

La lecture de ce thriller psychologique est facile. On comprend le titre à la fin.

La forme est bien faite avec les extraits de podcast qui s'intercalent bien avec le récit.

Il y a du suspense, même si nous pensons avoir des certitudes. Celles-ci seront fausses ou incomplètes.

Après ce qu'on croit être la fin, il y a les remerciements, puis un chapitre bonus.



Marie-Noëlle Lepeu





 Notre amie Marie-Noëlle s'en est allée !


Article du Diocèse de La Rochelle :

"

Sépulture de Mme Marie Noëlle Lepeu

9 juin @ 10h00 - 11h30

à l’église de Champagnolles

Beaucoup d’entre vous ont appris la triste nouvelle du retour à Dieu de Marie-Noëlle Lepeu, fidèle amie de notre paroisse. Marie-Noëlle luttait depuis plusieurs mois contre la maladie. Ses dernières semaines ont été éprouvantes. Elle nous laisse un très bel exemple de courage et de confiance dans la miséricorde de Dieu. Dotée d’une foi profonde et intériorisée elle avait souvent mis ses incontestables talents artistiques au service de notre paroisse. Elle est l’auteur du beau triptyque inséré à la base de l’autel de l’église de Gémozac. Elle a su par ce travail considérable unifier trois documents anciens, de lieux et d’époques différents, et créer de cette manière un véritable document catéchétique mettant en valeur trois moments fondamentaux de l’histoire du salut : la nativité, la cène et la descente aux enfers préalable à la Résurrection.

Elle est aussi l’auteur du chemin de croix rénové de l’église de Virollet auprès duquel nous aimons nous rassembler au moment de la semaine sainte.

Elle a aussi, pendant plusieurs années, accompagné des groupes de catéchisme. Avec son mari Bertrand elle a participé à la préparation au mariage. On sait l’importance d’une telle préparation dans cette époque éclatée dans laquelle nous sommes. Elle a également rempli de nombreuses missions diocésaines. Elle a de multiples façons par ses engagements divers assumé sa mission de baptisée. Elle est enfin l’auteur de la très belle icône du Lavement des pieds qui a circulé de paroisse en paroisse dans notre diocèse et qui est maintenant conservée à l’oratoire de la Maison diocésaine de Saintes. Elle a trouvé dans la foi les moyens de remplir toutes ses missions. Elle était une femme de prière. A notre tour nous prierons pour elle et pour toute sa nombreuse famille dans la peine."


Elle écrivait de magnifiques icônes...

"Mme Bertrand LEPEU

Publié le 6 juin 2026

Mme Marie-Alix Lepeu,
le colonel et Mme
François Lepeu,
le comte et la comtesse
Matthias de Chavagnac,
ses enfants,
ses petits-enfants
et son arrière-petit-fils,
M. et Mme Philippe
Tassin de Montaigu,
Mme Jean-Pierre Moreau,
le général et Mme
Philippe Boone,
ses frère, belles-sœurs
et beau-frère,
 
ont le regret
de faire part du décès de
 
Mme Bertrand LEPEU
née Marie-Noëlle
Tassin de Montaigu,
oblate bénédictine,
 
survenu le 3 juin 2026,
à l'âge de 75 ans.
 
La cérémonie religieuse
sera célébrée
le mardi 9 juin, à 10 heures,
en l'église Saint-Pierre,
à Champagnolles
(Charente-Maritime),
suivie de l'inhumation
au cimetière de la commune.
 
Ni fleurs ni couronnes.
 
Des dons à ASP17 (Association
pour le développement
des soins palliatifs)."


Souvenir parmi d'autres d'un jour de mai 2023



lundi 8 juin 2026

Lecture

 


Il s'agit du tome 2 de "Le roi des ombres"

Résumé :

"1986. Le disco est mort. Le tueur des Tasses aussi. Le sida poursuit ses ravages et nos trois héros sont retournés à leur destin. Ségur à ses patients, Swift à ses affaires criminelles, Heidi à ses études. Jusqu’au jour où un nouveau meurtre est commis. Même mode opératoire, même profil de victimes. Un meurtrier peut en cacher un autre. C’est vieux comme le mal.

Des ruelles de Tanger aux ténèbres de la forêt africaine, nos trois chasseurs de nouveau réunis vont remonter jusqu’au crime fondateur, dans les champs de cannes de Cap-Haïtien. Le trou noir qui absorbe toute lumière...

Une fresque hallucinante et hallucinée, un voyage au cœur des ténèbres. Haletant.
François Lestavel,
Paris Match.

Une plongée dans l’ambiance hypnotisante des clubs branchés, à l’heure où le « cancer gay » sera bientôt rebaptisé « sida ». Tatiana de Rosnay,
Le Parisien Dimanche.

Jean-Christophe Grangé est de ces auteurs qui, choisissant de ne rien épargner au lecteur, lui manifestent ainsi leur respect. Fabrice Colin, Lire magazine."


Ce que j'en pense :

Dans le tome 1, l'enquête n'est pas finie. Le flic Swift la poursuit donc, coûte que coûte et cela l' amène en Afrique, à Haïtie. L'auteur nous fait traverser ces pays avec force descriptions, leur atmosphère oppressante, vrai guide touristique par moments mais ce n'est pas pour me déplaire.
Ségur et Heidi sont aussi présents ; le trio que j'ai aimé dans le premier tome est donc toujours là.
Il y a quelques invraisemblances mais cela ne m'a pas gênée. J'ai été bien embarquée dans l'histoire.


Extraits :

p.10 : " Depuis l'émergence du cancer gay, désormais appelé sida, personne n'a plus le coeur à rire. L'heure n'est plus à la fête ni à la démesure. On se méfie, on se regarde se travers, on a peur..."

p.32 : "La vérité est une, bien sîr, mais comme elle est le fruit, dans le domaine du crime en tous cas, de l'âme humaine, elle n'a justement rien à voir avec la raison. Elle a été forgée à chaud, battue à froid, et ressort de là toute tordue."

p.280 : " - Non. Je vis dans cette forêt... intensément. Je ne me demande plus si je suis heureuse ou malheureuse. Je suis, et c'est largement suffisant."

p.281 : " - Ségur m'a au moins appris une chose : sacrifier sa vie, c'est en faire quelque chose. La plupart des gens, en se protégeant, passent à côté du principal."

p.441-442 : "Les VSN ne trouvent riein. Ils ont l'habitude d'arrêter des innocents, pas des coupables."

lundi 1 juin 2026

Lecture


 

Résumé :

"Joseph offre à sa fille Esther une curieuse montre provenant de sa mère. Au dos, un nom inconnu : Hans W.

Un mois plus tard, alors qu’elle visite le camp des Milles, Esther reconnaît, sur une photo, la même montre au poignet d’une déportée.
Camp des Milles, 1940. Aix-en-Provence, 2022. Une montre, un nom, un silence qui se brise, une plongée captivante dans un épisode sombre et méconnu du passé franco-allemand.

Un roman historique magnifique, une histoire d’amour extraordinaire. Une très, très grande écrivaine. Gérard Collard.

Une émouvante variation romanesque sur le poids des secrets et du refoulement.
Historia.

Une enquête captivante qui se mue en une quête des origines. La double intrigue est menée de main de maître. Le Chatillonnais et l’Auxois.

Grand Prix littéraire de Provence 2024
Prix de l’Académie d’Aix 2024 (prix de Lourmarin)
Prix Inner Wheel F.A.M.A.T. 2025
Prix des Lecteurs U 2026"


Ce que j'en pense :

Tous les prix que l'auteur a reçus  sont largement mérités !

J'ai beaucoup aimé ce roman historique. L'histoire est magnifique...

L'écriture est splendide ! douce, poétique, tendre (mais pas mièvre du tout). Des passages sont poignants, drôles, beaux... La plume est délicate, pleine de sensibilité...

J'ai découvert Le Camp des Milles dont je n'avais jamais entendu parlé... L'auteur parle aussi de la maladie d' Alzheimer au travers d'un de ses personnages, de la famille, la transmission....

Je vais certainement lire d'autres ouvrages de l'auteur...


Extraits :

p.85 : "Au loin, la Sainte-Victoire, dressée sur un lit de coquelicots, repousse hargneusement le ciel de ses épaules rocailleuses."

p.117 : "Ce camp n'est pas qu'un lieu de mémoire. En étant averti des dérives possibles d'une idéologie, on apprend à les reconnaître dès les prémices et à ne pas les réitérer. C'est de la prévention. Oui, ce camp s'inscrit dans le passé, ais vous avez aujourd'hui, vous, la nouvelle génération, la responsabilité de ne pas le reproduire."

p.169 : "Hans sortit son hautbois de sa musette, humecta son anche et enveloppa la solennité du moment d'un concerto de Marcello boisé et rassurant. Tous se réfugièrent entre les notes de cette mélodie qui effaçait leur misère."




p.241 : "Mettre un visage sur la réalité d' un crime est toujours plus difficile que de lire quelques phrases dans un livre d'histoire."

p.373 : "La musique tord le cou à n'importe quel chagrin."



Parce que cette chanson est citée dans ce livre....




mardi 26 mai 2026 : visite pastorale

 Pendant trois jours, notre "nouvel" évêque est resté pour apprendre à connaître notre partie de diocèse.

Avec une partie du Conseil Paroissial et, bien sûr, notre curé, Mgr Bozo est venu déjeuner à la maison.

Ce fut très sympathique....















jeudi 28 mai 2026

Lecture



Résumé :

"Été 1982, Paris. Un tueur frappe dans les clubs homosexuels. Il découpe ses victimes à la machette et leur brûle la bouche. Vengeance ? Obsession ? Désespoir ? Sous le sang et le strass, trois électrons libres, liés pour des raisons très différentes à cet univers de la nuit, vont se retrouver sur les traces du prédateur. Un flic, bien sûr, mais aussi un médecin, spécialiste de la communauté homosexuelle, et une lycéenne, partie intégrante de ce monde nocturne. Il n’est plus l’heure de danser sur « Disco inferno ». La chasse à l’homme a commencé. Et moins il y aura de soleil, plus il y aura de sang. Bienvenue sur les traces du mal.


C’est délirant, brillant, envoûtant. Nathalie Dupuis, Elle.

Sans soleil combine redoutable efficacité et qualité d’écriture. Raphaëlle Leyris, Le Monde.

Du Grangé pur jus. Une réussite à la démesure de son sujet. Hubert Artus, Le Parisien week-end."


Ce que j'en pense :

Je n'ai été attirée ni par la première de couverture, ni le titre, seulement par l'auteur que j'apprécie, une valeur sûre. Je n'avais pas lu non plus le résumé.

Et bien j'ai dévoré ce livre, ne pouvant le lacher, me demandant en même temps ce que je pourrais lire après tant ce livre m'a plu.

C'est rythmé, bien écrit, fluide avec des pointes d'humour ( bien que se passant dans les bas-fonds de l'humanité, des mots, des phrases m'ont fait sourire à plusieurs reprises ; exemple p.213 : "Le visage ? On ne va pas se mentir : Julien Ferrand a une tête de filet de limande, la sueur en guise de jus de citron."

On apprend des choses comme par exemple d'où vient le Disco, la découverte du SIDA ....

Le milieu dans lequel nous rentrons est sordide (pratiques homosexuelles...) mais l'enquête est si bien menée.... 
Ce qui est reposant pour moi c'est que l'histoire continue d'un chapitre à l'autre ; pas de retour en arrière, de changement de sujet, c'est simple, cela se suit... Il prend le lecteur par la main le long de l'enquête ; exemple p.58 : "Mais attendez un peu... Qui est au juste Patrick Swift ?"

Tout au long de l'ouvrage, il y a des références de chansons (je ne les connais pas toutes) qui passaient sur les ondes dans les années 80. (D'ailleurs contrairement à l'auteur ou du moins au policier j'aime bien celle de Chagrin d'Amour : 5 heures du mat' j'ai des frissons...") ; des références cinématographiques, la situation politique...

J'ai hâte de découvrir le second tome : Le Roi des Ombres,  que je n'ai pas encore.


Extraits :

p.36 : "Les meurtres sont comme des bouchons de cheveux et de sang, qui font remonter la merde humaine aux yeux et aux narines de tous, à la radio, dans les journaux, à la télévision."

p.48 : "Swift a une vision tellurique de l'enquête policière. Il avance toujours comme un sourcier, armé de sa fourche de bois. Il sait sentir la proximité d'éléments importants - une source d'informations limpides."

p.395 : "Swift se gare boulevard des Capucines puis se glisse dans la rue Caumartin. Comme souvent, il est heureux de se confronter ce soir à cette ordure. Parfois, il se dit que son métier de flic ne sert qu'à ça : exorciser ses hantises en les affrontant face à face, mano a mano."

dimanche 24 mai 2026

Lecture


 

Résumé :

"En apparence, Sarah a une vie parfaite. Elle adore son travail de médecin et vit dans un bel appartement avec un mari idéal. Nick est beau, dévoué et gentil... Pourtant, Sarah n'est pas heureuse. Elle a peur que leur récent mariage soit une très grosse erreur.

Alors, quand Nick lui propose de faire un bébé, Sarah se dit que c'est la chance de donner un second souffle à leur couple. Mais, lorsque l'enfant arrive, le déclic ne vient pas et elle a du mal à assumer son rôle de mère. Pire, elle ne ressent aucun amour pour sa fille.

Son ressentiment envers Nick grandit et Sarah se sent prise au piège d'une vie qu'elle n'aime pas. Et puis, un jour, le bébé disparaît... Tous les regards se braquent alors sur Sarah. Mais elle n'aurait jamais pu faire de mal à sa précieuse fille... n'est-ce pas ?"


Ce que j'en pense :

Très bonne lecture ! Facile à lire avec une plume fluide, des chapitres courts, peu de personnages... J'ai aimé ce livre sans que cela soit un coup de coeur mais je suis bien entrée dans l'histoire....

 Les premiers chapitres nous plantent le décor... Nous nous laissons mener par l'auteur vers des suppositions auxquelles on ne croit pas... Nous pensons avoir trouvé et bien non !

C'est une intrigue bien ficelée.

Je compte lire de cet auteur d'autres ouvrages...

Je n'ai pas relevé d'extraits...

vendredi 22 mai 2026

Lecture


 


Résumé :

"Sur une île isolée, quatre adultes invités à se rendre sur les lieux d'un drame oublié. 20 ans plus tôt, six adolescents face à l'horreur...

Sur l'île de Malaven, en Bretagne, ils sont quatre à avoir répondu à l'invitation de Jonas Waverley, un mystérieux écrivain, propriétaire de ce lieu abandonné et coupé du monde. Mais rapidement le piège se referme. Un tueur est sur leurs traces. Pour survivre, ils doivent se souvenir, chacun détenant une pièce du terrible puzzle de cette île maudite. Tout semble les ramener à ce mois d'octobre 1987 au cours duquel les cinq inséparables de la bande des Confins passent leur dernier week-end ensemble. Ils ont dix-sept ans, s'apprêtent à prendre leur envol. Tandis qu'une tempête automnale approche, l'île va sombrer dans la folie...

" Avec
Malaven, Olivier Bal signe un roman insulaire envoûtant, à mi-chemin entre thriller psychologique et quête existentielle. Un huis clos tendu, poétique et profondément humain. " La fringale culturelle

" Roman de mort, d'amitié, bouleversante histoire d'amour, Malaven, c'est tout cela à la fois. "
Le Parisien"



Ce que j'en pense et extraits :


La couverture, de David Pairé est magnifique. Celle-ci, le titre, île bretonne, thriller, tout m'a attirée.


J'ai aimé la lecture de ce roman  où se mêlent amitié, suspense, paysages.


Les jeunes ont perdu la mémoire, des pans entiers de leur enfance. Vont-ils la retrouver et comment ?


 Nous avons des chapitres d'eux en 1987 et en 2007 où ils sont invités par un mystérieux écrivain... S'ensuit alors un véritable jeu de piste jusqu'à la révélation finale... p.256 : "Il leur faudra faire un choix. Regarder l'un de leur camarade mourir ou tenter le tout pour le tout et le secourir. Que reste-t-il de leur amitié ? De leur amour ? De leur courage ? Pour sauver l'un d'eux des enfers, un autre devra y plonger."


J'ai aimé l'atmosphère de l'île, les tempêtes, le crachin... p.252 par exemple : "Il s'est remis à pleuvoir. Ce genre de bruine, insidieuse, qui détrempe tout, s'infiltre à travers les couches de vêtements. Vous délave jusqu'au plus profond de l'âme."


J'ai aimé le style, sauf quelques phrases telles que p. 397 : "On ne dit jamais assez à ceux qu'on aime qu'on les aime" ou p.406 : "On récolte ce qu'on sème", des poncifs....


Je suis tentée par d'autres livres de cet auteur....


jeudi 21 mai 2026

Photos mai 2026

Les couleurs de ciel que j'aime

auto-portrait

Le seringat commence à fleurir



 Grand-père compte les pâquerettes ?


Marthe, la doyenne de notre village, aurait eu 100 ans le 15 août prochain....

Dimanche 17 mai 2026







L'église St Martin est toujours bien fleurie

La messe est finie ; les retardataires.....



 










Chez Francine

 Francine nous a invités, Père Michel et nous à sa cousinade, dimanche dernier. 

Ce fut très sympathique.... Le déjeuner était somptueux ! il était 17h30 lorsque nous avons bu notre café !



Préparation des tables en cours... J'ai oublié de les prendre en photo une fois parées.


Apéritif pris dehors