mardi 28 avril 2026

Lecture

 


Résumé :

"Quand ils viendront me chercher, je penserai à l'extrémité de la corniche du nord, car c'est là que j'ai été la plus heureuse, avec le ciel et le vent, et les collines toutes sombres de mousse [...]. Au coeur de l'Écosse du XVIIᵉ siècle, Corrag, jeune fille accusée de sorcellerie, attend le bûcher. Dans le clair-obscur d'une prison putride, le révérend Charles Leslie, venu d'Irlande, l'interroge sur les massacres dont elle a été témoin. Depuis sa geôle, la voix de Corrag s'élève au-dessus des légendes de sorcières et raconte les Highlands enneigés, les cascades où elle lave sa peau poussiéreuse. Jour après jour, la créature maudite s'efface. Et du coin de sa cellule émane une lumière, une grâce, qui vient semer le trouble dans l'esprit de Charles."


Ce que j'en pense :

Ce livre est une merveille ! 

L'écriture est belle, poétique, sensible... Une ode à la nature...

L'histoire est poignante (surtout à la partie "Quatre" où j'ai failli pleurer)...

Il s'agit d' un roman historique dont le titre original est "Corrag".

Corrag, surnommée "sorcière" ou "putain" ou "gueuse" ou autres, est une jeune-femme extraordinaire, magnifique, pleine d'amour, de bonté, de sagesse...

Le révérend Charles qui l'interroge sur les massacres,écrit régulièrement à sa femme Jeanne. Et l'on voit qu'il change d'avis petit à petit au sujet de Corrag ; il n'est plus si sûr qu'il faille la punir...

Une fois le livre refermé,  on y pense encore.... Je relierai de temps en temps des passages au hasard, rien que pour le plaisir, la beauté du texte.

Pour moi, c'est un coup de coeur


Extraits :

p.50 : "Le pauvre coq ne faisait aucun mal, il était noir et passait par là, voilà tout. Mais Cora m'a dit que les gens enfouissent ce qui les effraie, pour se protéger. Pour l'écarter d'eux, puisque ce sera enfermé sous la terre ou dans la mer."

p.51 : "Le seul mal au monde est celui qui niche chez les gens, dans leur orgueil, leur avidité, leur devoir."

p.76 "(...), mais les gens n'entendent que ce qui leur convient."

p.117 : "Mais la meilleure chose que j'avais apprise était peut-être ça : on ne peut connaître l'âme et la nature de quelqu'un qu'après avoir passé du temps assis avec lui, à causer."

p.177 : "Vous croyez qu'à Glencoe j'étais pauvre ? Loin de là. Sans argent, oui. Mais est-ce que l'argent peut donner la vraie richesse ?"

p.180 : "De nos jours, qui prend le temps de soigner son âme ? Peu de gens, à mon idée. Je vais vous dire, Monsieur Leslie : je pense que peut-être, avec la vie qu'on mène, à gagner son pain, se laver, se chauffer, livrer ses petites batailles quotidieinnes, on oublie son âme. On ne s'en occupe pas, comme si elle avait moins d'importance que tout ça. Et elle n'en a pas moins, je crois."

p.222 : "Mais les légendes peuvent avoir tellement de force qu'elles font l'effet d'une vérité."

p.235 : "A cause d'un cheval bien ou mal ferré,, des royaumes peuvent être conquis ou perdus."

p.290 : "Quand on est privé de ciel, on pense aux ciels qu'on a connus par le passé."

p.292 : "Qu'est-ce qui est pire ? Blasphémer, ou comploter contre le roi ?                                                                                                 Est-ce que le mot sorcière est pire que jacobite ? Je n'en sais rien. C'est vous et les vôtres, monsieur, que Guillaume déteste tellement qu'il veut en débarrasser son pays, mais c'est moi qu'on va brûler."

p.303 : "La manière de mourir peut nous faire peur. Nous pouvons craindre la douleur, et je la crains, tellement fort... Mais le mot mort, c'est comme ailleurs, il parle d'un autre endroit, l'endroit où sont les autres."

p.382 : "(...) tous les gens venus au monde avec un coeur ont le don de double vue car c'est la voix du coeur. C'est la chanson de l'âme."

p.452 : "C'est le soir. La lune est à son premier croissant. Il y a des étoiles, et le bruit d'un ruisseau, et dans l'obscurité j'entends même des ailes d'insectes. Je me dis quels présents nous recevons. Quels présents, chaque jour."


lundi 27 avril 2026

Lecture


 Résumé :

"« Je m’appelle Frankie Elkin et je me suis donné pour mission de retrouver des personnes disparues – en particulier quand elles appartiennent à des minorités. Quand la police a baissé les bras, que les médias ne s’y sont jamais intéressés, que tout le monde a oublié, c’est là que j’interviens. »

Frankie, barmaid, la quarantaine, ancienne alcoolique, est un loup solitaire. Lorsqu’elle apprend qu’une adolescente haïtienne a disparu de Mattapan, quartier chaud de Boston, elle se jure de tout mettre en œuvre pour la retrouver, quitte à risquer sa peau.
Avec plus de 25 millions de livres vendus dans le monde, dont 2 millions en France, Lisa Gardner domine la scène du suspense. 
L’Été d’avant marque le début d’une nouvelle série culte."

Ce que j'en pense :

J'ai beaucoup aimé la lecture de ce thriller, du début à la fin, surtout grâce à la personnalité de Frankie, enquêtrice indépendante, déterminée à résoudre des enquêtes non élucidées ; son caractère, son humour (ex.p. 88 : "Perplexe, je me creuse les méninges sans trouver de solution.
"Elle n'a quand même pas pu être avalée par le trottoir ! je finis par m'agacer.
- A ce stade, nous avons rayé le trottoir de la liste des suspects", me répond Lotham d'un ton sentencieux.")
 tout me plaît, ses rencontres avec des personnages comme Stoney, Viv, Lotham, Charlie, un vrai bonheur...
C'est très vivant : suspens, rebondissements, contexte social, tout est bien décrit. C'est Frankie qui raconte ce qu'elle fait, comment elle réagit, ce qu'elle pense...

Vraiment, Frankie m'a beaucoup plu et j'ai hâte de la retrouver dans d'autres enquêtes...

Le titre original est : "Before she disappeared"

Extraits :

p.9 : "Ce lac  n'est ni noir ni sinistre, en fin de compte. C'est un sanctuaire qui m'enlace comme un amant et promet de ne jamais me lâcher."

p.293-294 : "Mais tous les prétextes sont bons... On n'a pas besoin d'une raison de boire. C'est juste plus facile de mettre ça sur le dos de quelque chose."

p.301 : "- J'ai déjà vécu dans des quartiers difficiles.
- Rien qui ressemble à ça.
- Comment le savez-vous ?
- Parce que je suis allé à la guerre et que ce n'était quand même pas aussi effrayant que cette ville."

p.341 : "Mais c'est vrai que tenir chacune des filles en faisant peser une menace sur l'autre est une stratégie éprouvée. Les trafiquants d'êtres humains font ça partout. Au point que c'est souvent plus facile de kidnapper deux personnes plutôt qu'une ; ça donne plus d'emprise au ravisseur."

p.376 : "C'est affreux de perdre une gamine alors que personne pour ainsi dire ne s'était même aperçu de sa disparition. Est-ce pour ça que je mène ces enquêtes ? Parce que je ne supporte pas qu'une vie humaine ne compte pas ? Qu'une enfant soit oubliée ? Qu'un être sombre dans le néant sans laisser la moindre ride à la surfae de l'univers ?"

vendredi 24 avril 2026

Lecture

 


Résumé :

"Pete et Maddie Riley forment avec Theo, leur petit garçon de deux ans, une famille on ne peut plus ordinaire. Un matin, un inconnu frappe à leur porte. Détenteur d’une vérité destructrice, il leur annonce que leurs fils ont été échangés à la naissance. L’enquête est ouverte. Qu’a-t-il bien pu se passer, cette nuit-là, alors que deux femmes accouchaient dans la même clinique de leurs bébés prématurés ? Malgré toute leur bonne volonté, ces parents se retrouvent face à une situation intenable qui bouleverse leur univers familial – et qui révélera leur nature profonde. Pour protéger les enfants, ces deux couples devront choisir entre les liens du cœur ou ceux du sang."


Ce que j'en pense :

Il s'agit d'un thriller psychologique.

L'auteur nous entraîne dans une histoire où les soupçons s'accumulent, même incroyables et où l'on parle de manipulation, de psychopatie, d'hérédité, les prématurés... Beaucoup de thèmes abordés.... et les procès qui en découlent...

C'est une bonne lecture ; cependant, je reste sur ma faim quant à un des enfants dont on ne parle pour ainsi dire pas ; je n'ai pas aimé les pages sur la thérapie de couple, la partie sexe qui m'a gênée, même si elle est courte, et n'est pas utile à mon avis ; je n'ai pas aimé la fin non plus qui fait l'effet de rapidité et d'être posée parce qu'il en faut une...


Extrait :

p.235 : "Je m'aperçois qu'il plaçait tous ses espoirs dans la médiation. Cela faisait partie de ses croyances, selon lesquelles le bon sens et le dialogue sont la réponse à tout."

Fruits, légumes

 Même pas produits chez nous, les fruits, les légumes sont beaux... Ils donnent envie de prendre des photos et de les peindre



Et avec les fanes de radis, j'ai fait pour la première fois du pesto :


Et une partie de la récolte de cerises chez des voisins



jeudi 23 avril 2026

Couture

 

Je me remets à la couture et commence quelque chose de très simple : un pantalon  élastiqué à la taille, sans poches,  en 4 ans,  pour une petite-fille qui n'aime "que le noir, le bleu et le vert et que les pantalons et les dinosaures !"


Cela va servir de toile car le coton est assez fin...  Mais j'ai besoin de mon mannequin pour savoir s'il faut garder le patron tel quel ou s'il faut l'arranger....



Il me reste du tissu alors j'ai décidé de faire la même chose pour son poupon Corolle de 36 cm : "Bébé Joseph".




Ce soir j'ai pu l'essayer au poupon :



Il est tout à fait réussi. Je vais donc passer l'élastique et faire les ourlets.....

MAIS.... la propriétaire n'aime pas ce pantalon !!!!!!! Tant pis ! Je continue....

Recette de gâteau

 Elle vient de https://www.papillesetpupilles.fr/2025/05/cake-au-citron-moelleux-la-recette-facile-et-inratable.html/

                                                   UN DELICE !

J'ai donc pris le plus gros des citrons que nous avions ; j'ai estimé que cela équivalait à trois citrons. J'y ai ajouté du jus de deux clémentines....


Sinon, j'ai suivi la recette !







Musique

 Je les connaissais mais les avais oubliés : Les Swinger Singers !





samedi 18 avril 2026

Lecture


 Résumé :

"H comme... Hirtmann.

Depuis l'évasion de Julian Hirtmann, le plus célèbre des tueurs en série, Martin Servaz n'est pas le seul à enquêter : détectives amateurs sur le Net, fans de true crime, présentateur star du talk-show le plus regardé de France, éccrivain de best-sellers, tout le monde part en chasse.

Mais lorsque la traque mortelle se double de disparitions qui rappellent l'un des plus grands scandales criminiels et sexuels des dernières décennies, c'est la terreur qui s'installe."


Ce que j'en pense :

J'ai retrouvé avec plaisir le commandant Martin Servaz

J'ai été happée dès la première page et ne pouvais plus m'arrêter ce qui fait que j'ai lu ce thriller en très peu de temps.

Les chapitres sont courts ce qui donne un bon rythme à l'histoire. Fausses pistes, rebondissements mais aussi regard sur le monde de l'audiovisuel, notre monde actuel, description de paysages, se succèdent pour donner un excellent thriller, haletant. 

Martin Servaz pose un regard amer sur la société actuelle.

 La fin ne se devine pas. Incroyable !

Et toujours en fond sonore : Malher... (Couperin aussi !)


Extraits :

p.54 : "Il s'était fait plus d'une fois la réflexion, ces derniers temps, qu'à force d'être nourri de fictions en séries, en films et en livres le public finissait par devenir perméable aux fables et aux inventions, y compris dans la vie réelle"

p.262 : "La famille a toujours été notre talon d'Achille. Les héros doivent être célibataires, tout comme les saints. (...)  La famille nous rend vulnérables."

p.262  : "Les cicatrices sont la marque des gens qui prennent des risques, qui jouent leur peau. On ne devrait jamais faire confiance à ceux qui ne jouent pas la leur, aux politiciens qui se sentent en droit de diriger nos vies mais qui n'ont plus de cicatrices depuis longtemps parce qu'ils ne prennent aucun risque, aux intéllectuels et aux hauts fonctionnaires qui croient comprendre le monde mieux que le soldat, le paysan ou l'ouvrier."

p.376 : "Il était trop expérimenté pour ignorer que les apparences sont l'ennemi des enquêteurs, même si la presse people, les internautes et les amateurs de vérités simples s'empressent de les relayer et d'en tirer des conclusions aussi hâtives que dévastatrices pour les personnes visées."

p.464 : "Elle était bien placée pour savoir que les maquereaux et les dealers ont beaucoup plus d'imagination que les fonctionnaires municipaux, dans quelque pays que ce soit."

p.496 : "Qu'on soit un homme ou une femme, le pouvoir, c'est le shoot ultime de testostérone, un concentré d'androgènes. Toute personne parvenue près du sommet à qui la banque de la vie a accordé un crédit de pouvoir aussi important sera tentée un jour ou l'autre d"'en abuser."

p.575 : "Malheureusement, l'usage des réseaux sociaux crée plus d'adolescents malheureux que d'adolescents épanouis, et personne ne sait comment stopper le phénomène."


Photos début avril 2026


Le tilleul retrouve sa chevelure


Nos petits-enfants des Pyrénées ont habillé un oeuf de poule en tenue de Pâques


 



vendredi 10 avril 2026

Lecture


 Résumé :

"Fleuriste de talent, connue pour ses magnifiques bouquets dont chacun semble raconter une histoire, Helena Bardo disparaît un jour mystérieusement, ne laissant derrière elle que des gouttes de sang sur ses ciseaux et ses bobines. Sonia, sa meilleure amie et collègue, se lance alors à sa recherche avec l'aide de la police. Cependant, chaque jour qui passe, elle est de plus en plus convaincue qu'elle ne peut faire confiance à personne, pas même à sa famille. Un soir, elle reçoit un mystérieux message qui l'avertit que cette affaire la concerne également. Que cachait Helena derrière son apparente perfection ? Les racines des secrets de famille sont très profondes et difficiles à déterrer..."


Ce que j'en pense :

Le style, un peu simple m'a dérangée en premier. Puis je me suis laissée prendre et j'ai lu très rapidement ce "thriller psychologique" étonnant jusqu'au bout... suspenses, rebondissements... Nous soupçonnons chacun des personnages...

Je n'en dirai pas plus

C'est un bon livre. Dommage qu'il n'y ait pas d'autres livres de cet auteur en français !


Extrait :

p.54 : "La beauté réside dans la mesure a-t-elle affirmé. Elle naît de l'harmonie, et fuit l'excès."

mercredi 8 avril 2026

Dessin

 A Toulon, j'avais emporté mon aquarelle mais je ne m'en suis pas servie.

J'ai seulement fait des dessins rapides sur un calepin








Lecture

 


Résumé :

"« Tout le monde ici a tué quelqu'un. »

« Il n'y a aucun moyen de quitter cette île. »
« Vous allez tous tuer ou être tués ici. »
L'une de ces affirmations est un mensonge. Mais laquelle ?

Amira n'a aucune envie de participer à l'anniversaire de son mari et de ses amis sur une île écossaise coupée du monde. Et malgré un jacuzzi chauffé au bois, le séjour s'annonce glacial. Pour détendre l'atmosphère, les convives décident de jouer à « deux vérités et un mensonge » en déposant anonymement trois déclarations sur eux-mêmes dans une boîte. C'est alors qu'un bout de papier supplémentaire apparaît, griffonné de trois menaces terrifiantes. Sans réseau et sans moyen de quitter l'île, le groupe est pris au piège jusqu'à la fin du week-end. Il n'y a que deux explications possibles : ou bien ils ne sont pas seuls, ou bien l'un d'entre eux veut leur mort à tous. "


Ce que j'en pense :

J'ai bien aimé ce livre mais j'y mets quelques bémols :

- beaucoup de personnages

- un peu long

- des répétitions lassantes


Mais la lecture en est malgré tout  plaisante ; il y a du suspens, des rebondissements, Le séjour sur l'île pour l'anniversaire de l'un d'eux tourne vite au cauchemar... Même amis, ils  arrivent à se méfier les uns des autres... jusqu'où ?


Extraits :

- p.330 : "Elle ne pouvait qu'imaginer leur panique. Et la panique était comme une lame de couteau qui se glissait entre vos côtes et ne cessait d'élargir l'entaille jusqu'à vous réduire en lambeaux."


p.374 : "Mais malheureusement, il y avait presque toujours un responsable dans un accident. Même s'il n'en avait aucune intention."

TOULON 11

 



























Départ de Toulon

 Nous nous sommes arrêtés pour pique-niquer sur une aire d'autoroute, devant le château de Carcassonne






mardi 7 avril 2026

TOULON 10 : Le Brusc

 Le Brusc, à Six-Fours-les-Plages


Avec la Vénus du Gaou inaugurée en 1961
Petit arrêt-goûter





Mois d'avril 2026

 Nous sommes allés déjeuner chez Flo. et Guy

Vue de Fouras à marée basse ; température 32 degrés !



Pâques 2026

 Dimanche 5 avril

Au déjeuner nous avions notre curé avec nous





Christel et David, à la messe, nous ont offert du muguet de leur jardin, de même que Père Michel... Depuis, mon nez se balade du muguet au lilas et inversement... Une véritable drogue !







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Petites vues du  pommier