mercredi 27 août 2025

Lecture


 

Résumé :

"Un thriller tropical et une invitation au voyage dans une Guadeloupe à l'histoire mouvementée, loin des clichés touristiques mais au plus près de sa réalité actuelle et passée

La Guadeloupe, une île paradisiaque... terre de tous les dangers.
Sous le soleil des Caraïbes, trois touristes sont retrouvés assassinés, un harpon de plongée planté en plein coeur. Trois meurtres commis à l'aube, accompagnés d'une mise en scène macabre. Pourtant, aucun lien n'unit les victimes, qui séjournaient pour la première fois dans l'île.
Plus étonnant encore, un étrange vieillard prédit chaque fois les crimes dans leurs plus imprévisibles détails. Magie noire ou machination diabolique ?
S'engage alors pour le commandant Valéric Kancel et ses deux adjoints une course contre la montre, dans une île au bord du chaos. Jusqu'où les entraînera leur enquête vertigineuse ?

" Une série de rebondissements qui vous tiendront éveillé jusqu'au bout de la nuit. " 
Libération

" Une belle leçon d'Histoire avec ce thriller au titre évocateur. Ti-punch, meurtres et intrigues policières : saurez-vous débusquer le harponneur ? " 
Librairie Kléber (Strasbourg)"


Ce que j'en pense :


Michel Bussi est un auteur que j'aime beaucoup. Le premier livre que j'ai eu entre les mains était : "Un avion sans elle", puis "Nymphéas Noirs"...


Ce thriller est toujours bien écrit avec des chapitres courts. Il comporte de nombreux rebondissements jusqu'à la fin à laquelle on ne s'attend pas...

Il y a un côté historique également avec un passé d'esclavage... Les personnages sont intéressants... L'ambiance, les croyances de la Guadeloupe sont bien montrés...


En conclusion, j'ai aimé ce livre même si par moments je trouvais cela un peu long voire ennuyeux. En fait, l'enquête n'aura duré que six jours !


Extraits :


p.11 : "L'eau rend plus légers ceux qui ne le sont pas. L'eau protège du regard des autres. Jusqu'au cou."


p.14 : "Il n'a jamais vu autant de poissons l'accompagner (...) Ils n'attendent que ça, pense Jacob. Etre observé, admirés, photographiés. Sinon pourquoi Dieu les auraient-il autant coloriés ? Jacob a toujours été persuadé que la preuve du divin se trouve dans les merveilles de la nature. Respecter le sacré, c'est permettre à des hommes et des femmes de les contempler."


p.41 : "En 1660, les esclaves n'avaient pas de nom de famille. Il faudra attendre deux cents ans pour que l'état civil français leur reconnaisse une identité."


p.45 : "Méfie-toi de tous les trucs en isme sur ton île. Racisme, néocolonialisme, communautarisme, syndicalisme... Faut les manipuler avec plus de précautions qu'une couvée d'oeufs de tortue."


p.81 : "Faut-il mettre un océan entre les gens pour réaliser à quel point ils sont importants ?"


p.82 : "On peut finir par s'habituer à une présence, pas à une absence."


p.102 : "Tous les courriers des prisonniers sont ouverts par l'administration pénitentiaire, à trois exceptions près : la correspondance avec un aumônier, un travailleur social du ministère de la Justice, ou un avocat."


p.141 : "- Il n'y a toujours qu'une vérité, Valéric. Ceux qui affirment le congtraire sont ceux qui ont le pouvoir de manipuler la réalité. Les puissants, les maîtres, les anciens et nouveaux colonisateurs. Mentir c'est asservir."


p.187 : "On entre dans la baie comme on entre dans une aquarelle."


p.289 : " Je n'ai pas d'affection particulière pour le monde moderne, mais il faut au moins lui acorder ce progrès : il esst aujourd'hui impossible d'empêcher la vérité de circuler. Qui veut la connaître trouvera toujours un moyen de s'informer."


p.323 : "Pas plus qu'on ne construit une famille sur les mensonges racontés aux enfants, qu'ils ne croient plus une fois grands, on ne onstruit une démocratie sur des mensonges racontés aux citoyens, que'ils ne croient plus une fois informés."


p.323 : "Il n'est pas de devoir de mémoire sans connaissance des faits."


samedi 23 août 2025

jeudi 21 août 2025

Lecture

 



Résumé :

« Les souvenirs, c’est comme les cadavres : tôt ou tard, ils refont surface. »

Qui est cet homme assis sur la plage en pleine tempête, sur le lieu d’un crime commis vingt ans plus tôt ? Il n’a pas de nom, pas de manteau, et a perdu la mémoire. Alice prend l’inconnu sous son aile et décide de l’héberger, sans savoir qu’il va bouleverser sa vie à jamais.
Au même moment, dans la banlieue de Londres, Lily attend en vain le retour de l’homme qu’elle vient d’épouser et dont la police tarde à signaler la disparition. Parviendra-t-elle à retrouver celui pour qui elle a tout abandonné ?

Un roman haletant au suspense maîtrisé.

« J’adore les livres de Lisa Jewell, mais On se reverra m’a complètement happée. Je l’ai dévoré en une journée. Ça m’a transportée. » 
Jojo Moyes

« Les lecteurs de Liane Moriarty, Paula Hawkins et Ruth Ware vont adorer. » 
Library Journal

« Une intrigue menée de main de maître ! On retient son souffle jusqu’à la dernière page. » 
New York Times

« Un suspense haletant. » 
Sunday Express"

Ce que j'en pense :

Il s'agit d'un thriller psychologique plutôt de presque 400 pages qui se lisent vite.

Ce roman contient deux histoires (et même trois car il y a un retour en 1993) :

Cet homme amnésique qui reste sans bouger sur la plage : qui est-il ?

En parallèle : Lilly dont le mari fraîchement épousé a disparu....

On se doute que tout va se recouper à un moment ou à un autre, mais comment ? !

L'écriture est simple, fluide, facile à lire

Extraits :

p.78 : "Tout est une question de sourire avec les Britanniques, mais Lily n'a pas l'habitude de sourire sans raison. Elle réserve cela à ses amis, aux bébés, aux plaisanteries et à sa famille,, pas aux étrangers dans un train."

p.85 : "Elle sourit tristement en se rappelant qu'il y a seulement deux ans, ses parents avaient planifié un voyage pour voir la Grande Muraille de Chine, et que maintenant ils ne peuvent même plus planifier un voyage aux toilettes."

p.156 : "- Il y a forcément quelqu'un qui vous cherche. Tout le monde a au moins une personne qui compte."

mercredi 20 août 2025

Lecture

 Tout a commencé par hasard, avec un film admirable vu sur You tube :



J'en parle aux enfants car j'y trouve une similitude entre des décisions qu'ils ont prises à un certain moment de leur vie et cet homme ; en effet, ils s'en étaient inspiré mais je ne connaissait pas cette personne.

Alors un de mes enfants m'a offert ce livre :


Mais je ne comprenais pas bien le choix de Franz.

Donc, "il" m'a prêté :


Résumé :

"Christ ou Hitler ?

Vie du bienheureux Franz Jägerstätter

Cesare G. Zucconi (Auteur)

Franz Jägerstätter (1907-1943) était un simple paysan qui vivait dans un petit village de la Haute Autriche. Pourtant, il sut dire non au mal que représentait le nazisme, et lui opposer une résistance ferme, ce que bien des élites n'ont pas su faire. Cette résistance était fondée sur une foi vécue profondément, nourrie de l'Ecriture, et renforcée par la prière. Il fut exécuté à Berlin le 9 août 1943. Il a été béatifié le le' juin 2007 par Benoît XVI, comme martyr de la foi. Le livre de l'historien italien Cesare Zucconi retrace le parcours d'un homme simple, un catholique de base, mais ardent, un homme de la campagne qui ne fréquentait pas les théologiens ni les grands penseurs, mais qui, instinctivement, parce que vivant intensément sa foi, avait compris l'incompatibilité fondamentale entre christianisme et nazisme et refusa de participer en quoi que ce soit à l'effort de guerre du IIIe Reich. Il s'appuie sur de nombreux documents, en particulier les notes spirituelles de Franz Jägerstätter, sa correspondance, mais aussi sur les archives du Vatican. L'intérêt majeur de ce livre vient de la mise en perspective que l'auteur établit constamment entre le refus absolu d'une personne quelconque, isolée, qui montre ce que le courage et la force faible de l'Esprit peuvent contre le pouvoir totalitaire, et l'évolution de la catholique Autriche face au nazisme, les compromissions de certains évêques, la soumission ou l'adhésion de la population. Cette biographie retrace aussi l'histoire dramatique de l'Autriche entre 1933 et 1943."

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Tout est dit dans le résumé. Ce livre est très documenté, très riche avec, entre autre,  des extraits ou des lettres entières non seulement de Franz mais aussi de sa femme Franziska.

Franz a été béatifié en présence de sa femme le 26 octobre 2007 à Linz en Autriche (ville de naissance d'Hitler !)


.....................................................................................................Je ne mets pas d'extrait car tout est à lire et/ou retenir.

Dimanche 10 août

 A la messe, au moment des offrandes nous avons eu une magnifique surprise : la venue de Paul charon qui a accompagné un morceau de Bach avec à l'orgue Vincent Derotteleur :

sicilienne de bach

Nouvelles de l'évêché

 




dimanche 10 août 2025

Lecture


 

Résumé :

"Les infiltrés

1941, l'Europe est occupée par l'Allemagne nazie. Lorsque le jeune Paul-Émile, âgé de vingt ans, quitte Paris pour Londres, il espère pouvoir donner un modeste coup de main à la résistance française. Il est loin d'imaginer qu'il va être recruté par les services secrets britanniques et rejoindre le SOE (Special Operations Executive), une branche clandestine chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement dans la France occupée.
Au sein du SOE, Paul-Émile est incorporé à un groupe de Français. Ils sont formés aux actions de commando puis envoyés en France. Les premières missions sont un succès. Mais un officier du contre-espionnage allemand est bien décidé à mettre un terme à leurs agissements.
À la fois roman d'espionnage au suspense haletant et document historique, Les Derniers Jours de nos pères est l'un des premiers récits à lever le voile sur l'histoire vraie du SOE dont l'existence a longtemps été tenue secrète."


Ce que j'en pense : Ma-gni-fi-que !


J'ai acheté ce livre de poche car c'était de Joël Dicker, auteur que j'aime beaucoup, mais en me disant que c'était encore un livre sur la dernière guerre et que cela allait m'ennuyer !


Et bien non ! J'ai littéralement dévoré ce roman basé sur une histoire vraie,  jusqu'à l'épilogue très beau.


Cet ouvrage se divise en quatre parties. La première est le recrutement et l'entrainement de jeunes français pour le SOE. On se prend d'affection pour tous ces jeunes que l'on va suivre tout au long du livre. Ils sont tous émouvants, particulièrement Gros peut-être. Camaraderie, amitié, amour, ces jeunes qui, au début, ne se connaissaient pas vont veiller les uns sur les autres.


J'ai beaucoup aimé ce beau et bon livre qui m'a fait pleurer et c'est avec tristesse que je l'ai refermé.



Extraits :


p.16 : "- Il faudra continuer à t'instruire, avait-il ajouté. L'instruction c'est important. Si les hommes étaient moins sots, il n'y aurait pas la guerre."


p.108 : "Le rêve, ça maintient en vie n'importe qui. Ceux qui rêvent ne meurent pas car ils ne désespèrent jamais. Rêver, c'est espérer."

 

p.444 : "Qu'allaient-ils devenir ? Ce n'était pas important. Les démons reviendraient, ils le savaient. Car l'Humanité oublie facilement. Pour se souvenir, elle construirait des monuments et des statues, elle confierait sa mémoire à des pierres. Les pierres n'oublient jamais, mais personne ne les écoute ; et les démons reviendraient. Mais il resterait toujours des Hommes quelque part."

lundi 4 août 2025

Lecture

Un livre que j'ai depuis quelques mois et dont je n'ai pas encore parlé.

 C'est un recueil de poèmes écrit par Philippe Drécourt(https://www.instagram.com/p.drecourt/) avec de très belles photos, sur sa vie, ses engagements, sa famille, sa Foi...

On le feuillette, le lit, le relit sans fin...


J'aime particulièrement le poème intitulé "Douce et si belle"....

vendredi 1 août 2025

Lecture


 


Résumé :

"Dans l'univers hostile du Grand Nord, personne ne vous entend crier.

NORFERVILLE, LE NOUVEAU FRANCK THILLIEZ :

Détective et criminologue à Lyon, Teddy Schaffran apprend que le corps de sa fille a été découvert dans une ville minière très isolée du Grand Nord québécois, Norferville. Morgane a été sauvagement mutilée, abandonnée dans la neige non loin d'une réserve autochtone. Sans réfléchir, Teddy plaque tout pour se rendre sur place, bien décidé à comprendre ce qui s'est passé.
Là-bas, Léonie Rock, une flic métisse, est mise sur l'affaire. Elle est alors contrainte de renouer avec cet endroit coupé de tout où elle est née et où, adolescente, trois inconnus l'ont violée. Un retour vers son enfer, alors que les températures frôlent les -20°C.
Ensemble, ces deux êtres éprouvés par la vie vont se démener pour trouver des réponses malgré l'inhospitalité de la nature et des hommes."



Ce que j'en pense :


Du début à la fin je n'ai pu laisser le livre qu' à regrets. J'ai beaucoup aimé cette intrigue, le suspens, Léonie et Teddy et, par-dessus tout dirais-je l'environnement, les paysages de neige, de glace où il peut faire jusqu'à moins 56°... Ces étendues du bout du monde... Dépaysement garanti. Norferville est un village créé par l'auteur où il ne fait pas bon vivre.


Extraits:


p.131 : "L'hostilité du monde dans lequel Teddy avait échoué se confirmait. Un univers de  bêtes sauvages, de solitude et de glace où le danger pouvait surgir de partout, même de l'air."


p.139 : "Ce n'était pas par choix que les gens vivaient ici. Les griffes de Norferville ne relâchaient jamais les pauvres âmes qu'elles emprisonnaient."


p.186 : "-Vous savez, personne ne choisit vraiment de vivre ici. Les gens viennent uniquement pour l'argent, le travail; ou pour se reconstruiree une vie en partant de zéro, parce que c'est mieux pour eux de disparaître de la civilisation."


p.187 : "Parce que c'est ça, la colonisation. Cette epèce de serpent pernicieux qui vous fait douter de votre identité."


p.282 : "Patrick n'était pas du genre à  se révolter ni à militer pour quoi que ce soit, mais çà le rendait triste de voir que ces gens; qui avaient vécu en pleine nature pendant des siècles, avaient fini par être parqués tels des animaux. Tout ça pour qu'on puisse construire des barrages, abattre des forêts ou exploiter du minerai. Apparemment, on appelait ça  le progrès..."


p.291 : "C'était peut-être ça, le quotidien, ici. Une recherche d'absolu dans le murmure envoûtant du Grand Nord."

Cousinade

 Comme chaque année depuis que ma soeur a son petit paradis, est organisée une cousinade, en juillet.

C'est toujours fort sympathique, même si l'on déplore la baisse des participants, surtout à cause de l'âge !

Là encore ce fut réussi