lundi 1 juin 2026

Lecture


 

Résumé :

"Joseph offre à sa fille Esther une curieuse montre provenant de sa mère. Au dos, un nom inconnu : Hans W.

Un mois plus tard, alors qu’elle visite le camp des Milles, Esther reconnaît, sur une photo, la même montre au poignet d’une déportée.
Camp des Milles, 1940. Aix-en-Provence, 2022. Une montre, un nom, un silence qui se brise, une plongée captivante dans un épisode sombre et méconnu du passé franco-allemand.

Un roman historique magnifique, une histoire d’amour extraordinaire. Une très, très grande écrivaine. Gérard Collard.

Une émouvante variation romanesque sur le poids des secrets et du refoulement.
Historia.

Une enquête captivante qui se mue en une quête des origines. La double intrigue est menée de main de maître. Le Chatillonnais et l’Auxois.

Grand Prix littéraire de Provence 2024
Prix de l’Académie d’Aix 2024 (prix de Lourmarin)
Prix Inner Wheel F.A.M.A.T. 2025
Prix des Lecteurs U 2026"


Ce que j'en pense :

Tous les prix que l'auteur a reçus  sont largement mérités !

J'ai beaucoup aimé ce roman historique. L'histoire est magnifique...

L'écriture est splendide ! douce, poétique, tendre (mais pas mièvre du tout). Des passages sont poignants, drôles, beaux... La plume est délicate, pleine de sensibilité...

J'ai découvert Le Camp des Milles dont je n'avais jamais entendu parlé... L'auteur parle aussi de la maladie d' Alzheimer au travers d'un de ses personnages, de la famille, la transmission....

Je vais certainement lire d'autres ouvrages de l'auteur...


Extraits :

p.85 : "Au loin, la Sainte-Victoire, dressée sur un lit de coquelicots, repousse hargneusement le ciel de ses épaules rocailleuses."

p.117 : "Ce camp n'est pas qu'un lieu de mémoire. En étant averti des dérives possibles d'une idéologie, on apprend à les reconnaître dès les prémices et à ne pas les réitérer. C'est de la prévention. Oui, ce camp s'inscrit dans le passé, ais vous avez aujourd'hui, vous, la nouvelle génération, la responsabilité de ne pas le reproduire."

p.169 : "Hans sortit son hautbois de sa musette, humecta son anche et enveloppa la solennité du moment d'un concerto de Marcello boisé et rassurant. Tous se réfugièrent entre les notes de cette mélodie qui effaçait leur misère."




p.241 : "Mettre un visage sur la réalité d' un crime est toujours plus difficile que de lire quelques phrases dans un livre d'histoire."

p.373 : "La musique tord le cou à n'importe quel chagrin."



Parce que cette chanson est citée dans ce livre....




mardi 26 mai 2026 : visite pastorale

 Pendant trois jours, notre "nouvel" évêque est resté pour apprendre à connaître notre partie de diocèse.

Avec une partie du Conseil Paroissial et, bien sûr, notre curé, Mgr Bozo est venu déjeuner à la maison.

Ce fut très sympathique....















jeudi 28 mai 2026

Lecture



Résumé :

"Été 1982, Paris. Un tueur frappe dans les clubs homosexuels. Il découpe ses victimes à la machette et leur brûle la bouche. Vengeance ? Obsession ? Désespoir ? Sous le sang et le strass, trois électrons libres, liés pour des raisons très différentes à cet univers de la nuit, vont se retrouver sur les traces du prédateur. Un flic, bien sûr, mais aussi un médecin, spécialiste de la communauté homosexuelle, et une lycéenne, partie intégrante de ce monde nocturne. Il n’est plus l’heure de danser sur « Disco inferno ». La chasse à l’homme a commencé. Et moins il y aura de soleil, plus il y aura de sang. Bienvenue sur les traces du mal.


C’est délirant, brillant, envoûtant. Nathalie Dupuis, Elle.

Sans soleil combine redoutable efficacité et qualité d’écriture. Raphaëlle Leyris, Le Monde.

Du Grangé pur jus. Une réussite à la démesure de son sujet. Hubert Artus, Le Parisien week-end."


Ce que j'en pense :

Je n'ai été attirée ni par la première de couverture, ni le titre, seulement par l'auteur que j'apprécie, une valeur sûre. Je n'avais pas lu non plus le résumé.

Et bien j'ai dévoré ce livre, ne pouvant le lacher, me demandant en même temps ce que je pourrais lire après tant ce livre m'a plu.

C'est rythmé, bien écrit, fluide avec des pointes d'humour ( bien que se passant dans les bas-fonds de l'humanité, des mots, des phrases m'ont fait sourire à plusieurs reprises ; exemple p.213 : "Le visage ? On ne va pas se mentir : Julien Ferrand a une tête de filet de limande, la sueur en guise de jus de citron."

On apprend des choses comme par exemple d'où vient le Disco, la découverte du SIDA ....

Le milieu dans lequel nous rentrons est sordide (pratiques homosexuelles...) mais l'enquête est si bien menée.... 
Ce qui est reposant pour moi c'est que l'histoire continue d'un chapitre à l'autre ; pas de retour en arrière, de changement de sujet, c'est simple, cela se suit... Il prend le lecteur par la main le long de l'enquête ; exemple p.58 : "Mais attendez un peu... Qui est au juste Patrick Swift ?"

Tout au long de l'ouvrage, il y a des références de chansons (je ne les connais pas toutes) qui passaient sur les ondes dans les années 80. (D'ailleurs contrairement à l'auteur ou du moins au policier j'aime bien celle de Chagrin d'Amour : 5 heures du mat' j'ai des frissons...") ; des références cinématographiques, la situation politique...

J'ai hâte de découvrir le second tome : Le Roi des Ombres,  que je n'ai pas encore.


Extraits :

p.36 : "Les meurtres sont comme des bouchons de cheveux et de sang, qui font remonter la merde humaine aux yeux et aux narines de tous, à la radio, dans les journaux, à la télévision."

p.48 : "Swift a une vision tellurique de l'enquête policière. Il avance toujours comme un sourcier, armé de sa fourche de bois. Il sait sentir la proximité d'éléments importants - une source d'informations limpides."

p.395 : "Swift se gare boulevard des Capucines puis se glisse dans la rue Caumartin. Comme souvent, il est heureux de se confronter ce soir à cette ordure. Parfois, il se dit que son métier de flic ne sert qu'à ça : exorciser ses hantises en les affrontant face à face, mano a mano."

dimanche 24 mai 2026

Lecture


 

Résumé :

"En apparence, Sarah a une vie parfaite. Elle adore son travail de médecin et vit dans un bel appartement avec un mari idéal. Nick est beau, dévoué et gentil... Pourtant, Sarah n'est pas heureuse. Elle a peur que leur récent mariage soit une très grosse erreur.

Alors, quand Nick lui propose de faire un bébé, Sarah se dit que c'est la chance de donner un second souffle à leur couple. Mais, lorsque l'enfant arrive, le déclic ne vient pas et elle a du mal à assumer son rôle de mère. Pire, elle ne ressent aucun amour pour sa fille.

Son ressentiment envers Nick grandit et Sarah se sent prise au piège d'une vie qu'elle n'aime pas. Et puis, un jour, le bébé disparaît... Tous les regards se braquent alors sur Sarah. Mais elle n'aurait jamais pu faire de mal à sa précieuse fille... n'est-ce pas ?"


Ce que j'en pense :

Très bonne lecture ! Facile à lire avec une plume fluide, des chapitres courts, peu de personnages... J'ai aimé ce livre sans que cela soit un coup de coeur mais je suis bien entrée dans l'histoire....

 Les premiers chapitres nous plantent le décor... Nous nous laissons mener par l'auteur vers des suppositions auxquelles on ne croit pas... Nous pensons avoir trouvé et bien non !

C'est une intrigue bien ficelée.

Je compte lire de cet auteur d'autres ouvrages...

Je n'ai pas relevé d'extraits...

vendredi 22 mai 2026

Lecture


 


Résumé :

"Sur une île isolée, quatre adultes invités à se rendre sur les lieux d'un drame oublié. 20 ans plus tôt, six adolescents face à l'horreur...

Sur l'île de Malaven, en Bretagne, ils sont quatre à avoir répondu à l'invitation de Jonas Waverley, un mystérieux écrivain, propriétaire de ce lieu abandonné et coupé du monde. Mais rapidement le piège se referme. Un tueur est sur leurs traces. Pour survivre, ils doivent se souvenir, chacun détenant une pièce du terrible puzzle de cette île maudite. Tout semble les ramener à ce mois d'octobre 1987 au cours duquel les cinq inséparables de la bande des Confins passent leur dernier week-end ensemble. Ils ont dix-sept ans, s'apprêtent à prendre leur envol. Tandis qu'une tempête automnale approche, l'île va sombrer dans la folie...

" Avec
Malaven, Olivier Bal signe un roman insulaire envoûtant, à mi-chemin entre thriller psychologique et quête existentielle. Un huis clos tendu, poétique et profondément humain. " La fringale culturelle

" Roman de mort, d'amitié, bouleversante histoire d'amour, Malaven, c'est tout cela à la fois. "
Le Parisien"



Ce que j'en pense et extraits :


La couverture, de David Pairé est magnifique. Celle-ci, le titre, île bretonne, thriller, tout m'a attirée.


J'ai aimé la lecture de ce roman  où se mêlent amitié, suspense, paysages.


Les jeunes ont perdu la mémoire, des pans entiers de leur enfance. Vont-ils la retrouver et comment ?


 Nous avons des chapitres d'eux en 1987 et en 2007 où ils sont invités par un mystérieux écrivain... S'ensuit alors un véritable jeu de piste jusqu'à la révélation finale... p.256 : "Il leur faudra faire un choix. Regarder l'un de leur camarade mourir ou tenter le tout pour le tout et le secourir. Que reste-t-il de leur amitié ? De leur amour ? De leur courage ? Pour sauver l'un d'eux des enfers, un autre devra y plonger."


J'ai aimé l'atmosphère de l'île, les tempêtes, le crachin... p.252 par exemple : "Il s'est remis à pleuvoir. Ce genre de bruine, insidieuse, qui détrempe tout, s'infiltre à travers les couches de vêtements. Vous délave jusqu'au plus profond de l'âme."


J'ai aimé le style, sauf quelques phrases telles que p. 397 : "On ne dit jamais assez à ceux qu'on aime qu'on les aime" ou p.406 : "On récolte ce qu'on sème", des poncifs....


Je suis tentée par d'autres livres de cet auteur....


jeudi 21 mai 2026

Photos mai 2026

Les couleurs de ciel que j'aime

auto-portrait

Le seringat commence à fleurir



 Grand-père compte les pâquerettes ?


Marthe, la doyenne de notre village, aurait eu 100 ans le 15 août prochain....

Dimanche 17 mai 2026







L'église St Martin est toujours bien fleurie

La messe est finie ; les retardataires.....