vendredi 22 mai 2026

Lecture


 


Résumé :

"Sur une île isolée, quatre adultes invités à se rendre sur les lieux d'un drame oublié. 20 ans plus tôt, six adolescents face à l'horreur...

Sur l'île de Malaven, en Bretagne, ils sont quatre à avoir répondu à l'invitation de Jonas Waverley, un mystérieux écrivain, propriétaire de ce lieu abandonné et coupé du monde. Mais rapidement le piège se referme. Un tueur est sur leurs traces. Pour survivre, ils doivent se souvenir, chacun détenant une pièce du terrible puzzle de cette île maudite. Tout semble les ramener à ce mois d'octobre 1987 au cours duquel les cinq inséparables de la bande des Confins passent leur dernier week-end ensemble. Ils ont dix-sept ans, s'apprêtent à prendre leur envol. Tandis qu'une tempête automnale approche, l'île va sombrer dans la folie...

" Avec
Malaven, Olivier Bal signe un roman insulaire envoûtant, à mi-chemin entre thriller psychologique et quête existentielle. Un huis clos tendu, poétique et profondément humain. " La fringale culturelle

" Roman de mort, d'amitié, bouleversante histoire d'amour, Malaven, c'est tout cela à la fois. "
Le Parisien"



Ce que j'en pense et extraits :


La couverture, de David Pairé est magnifique. Celle-ci, le titre, île bretonne, thriller, tout m'a attirée.


J'ai aimé la lecture de ce roman  où se mêlent amitié, suspense, paysages.


Les jeunes ont perdu la mémoire, des pans entiers de leur enfance. Vont-ils la retrouver et comment ?


 Nous avons des chapitres d'eux en 1987 et en 2007 où ils sont invités par un mystérieux écrivain... S'ensuit alors un véritable jeu de piste jusqu'à la révélation finale... p.256 : "Il leur faudra faire un choix. Regarder l'un de leur camarade mourir ou tenter le tout pour le tout et le secourir. Que reste-t-il de leur amitié ? De leur amour ? De leur courage ? Pour sauver l'un d'eux des enfers, un autre devra y plonger."


J'ai aimé l'atmosphère de l'île, les tempêtes, le crachin... p.252 par exemple : "Il s'est remis à pleuvoir. Ce genre de bruine, insidieuse, qui détrempe tout, s'infiltre à travers les couches de vêtements. Vous délave jusqu'au plus profond de l'âme."


J'ai aimé le style, sauf quelques phrases telles que p. 397 : "On ne dit jamais assez à ceux qu'on aime qu'on les aime" ou p.406 : "On récolte ce qu'on sème", des poncifs....


Je suis tentée par d'autres livres de cet auteur....