jeudi 28 mai 2026

Lecture



Résumé :

"Été 1982, Paris. Un tueur frappe dans les clubs homosexuels. Il découpe ses victimes à la machette et leur brûle la bouche. Vengeance ? Obsession ? Désespoir ? Sous le sang et le strass, trois électrons libres, liés pour des raisons très différentes à cet univers de la nuit, vont se retrouver sur les traces du prédateur. Un flic, bien sûr, mais aussi un médecin, spécialiste de la communauté homosexuelle, et une lycéenne, partie intégrante de ce monde nocturne. Il n’est plus l’heure de danser sur « Disco inferno ». La chasse à l’homme a commencé. Et moins il y aura de soleil, plus il y aura de sang. Bienvenue sur les traces du mal.


C’est délirant, brillant, envoûtant. Nathalie Dupuis, Elle.

Sans soleil combine redoutable efficacité et qualité d’écriture. Raphaëlle Leyris, Le Monde.

Du Grangé pur jus. Une réussite à la démesure de son sujet. Hubert Artus, Le Parisien week-end."


Ce que j'en pense :

Je n'ai été attirée ni par la première de couverture, ni le titre, seulement par l'auteur que j'apprécie, une valeur sûre. Je n'avais pas lu non plus le résumé.

Et bien j'ai dévoré ce livre, ne pouvant le lacher, me demandant en même temps ce que je pourrais lire après tant ce livre m'a plu.

C'est rythmé, bien écrit, fluide avec des pointes d'humour ( bien que se passant dans les bas-fonds de l'humanité, des mots, des phrases m'ont fait sourire à plusieurs reprises ; exemple p.213 : "Le visage ? On ne va pas se mentir : Julien Ferrand a une tête de filet de limande, la sueur en guise de jus de citron."

On apprend des choses comme par exemple d'où vient le Disco, la découverte du SIDA ....

Le milieu dans lequel nous rentrons est sordide (pratiques homosexuelles...) mais l'enquête est si bien menée.... 
Ce qui est reposant pour moi c'est que l'histoire continue d'un chapitre à l'autre ; pas de retour en arrière, de changement de sujet, c'est simple, cela se suit... Il prend le lecteur par la main le long de l'enquête ; exemple p.58 : "Mais attendez un peu... Qui est au juste Patrick Swift ?"

Tout au long de l'ouvrage, il y a des références de chansons (je ne les connais pas toutes) qui passaient sur les ondes dans les années 80. (D'ailleurs contrairement à l'auteur ou du moins au policier j'aime bien celle de Chagrin d'Amour : 5 heures du mat' j'ai des frissons...") ; des références cinématographiques, la situation politique...

J'ai hâte de découvrir le second tome : Le Roi des Ombres,  que je n'ai pas encore.


Extraits :

p.36 : "Les meurtres sont comme des bouchons de cheveux et de sang, qui font remonter la merde humaine aux yeux et aux narines de tous, à la radio, dans les journaux, à la télévision."

p.48 : "Swift a une vision tellurique de l'enquête policière. Il avance toujours comme un sourcier, armé de sa fourche de bois. Il sait sentir la proximité d'éléments importants - une source d'informations limpides."

p.395 : "Swift se gare boulevard des Capucines puis se glisse dans la rue Caumartin. Comme souvent, il est heureux de se confronter ce soir à cette ordure. Parfois, il se dit que son métier de flic ne sert qu'à ça : exorciser ses hantises en les affrontant face à face, mano a mano."

dimanche 24 mai 2026

Lecture


 

Résumé :

"En apparence, Sarah a une vie parfaite. Elle adore son travail de médecin et vit dans un bel appartement avec un mari idéal. Nick est beau, dévoué et gentil... Pourtant, Sarah n'est pas heureuse. Elle a peur que leur récent mariage soit une très grosse erreur.

Alors, quand Nick lui propose de faire un bébé, Sarah se dit que c'est la chance de donner un second souffle à leur couple. Mais, lorsque l'enfant arrive, le déclic ne vient pas et elle a du mal à assumer son rôle de mère. Pire, elle ne ressent aucun amour pour sa fille.

Son ressentiment envers Nick grandit et Sarah se sent prise au piège d'une vie qu'elle n'aime pas. Et puis, un jour, le bébé disparaît... Tous les regards se braquent alors sur Sarah. Mais elle n'aurait jamais pu faire de mal à sa précieuse fille... n'est-ce pas ?"


Ce que j'en pense :

Très bonne lecture ! Facile à lire avec une plume fluide, des chapitres courts, peu de personnages... J'ai aimé ce livre sans que cela soit un coup de coeur mais je suis bien entrée dans l'histoire....

 Les premiers chapitres nous plantent le décor... Nous nous laissons mener par l'auteur vers des suppositions auxquelles on ne croit pas... Nous pensons avoir trouvé et bien non !

C'est une intrigue bien ficelée.

Je compte lire de cet auteur d'autres ouvrages...

Je n'ai pas relevé d'extraits...

vendredi 22 mai 2026

Lecture


 


Résumé :

"Sur une île isolée, quatre adultes invités à se rendre sur les lieux d'un drame oublié. 20 ans plus tôt, six adolescents face à l'horreur...

Sur l'île de Malaven, en Bretagne, ils sont quatre à avoir répondu à l'invitation de Jonas Waverley, un mystérieux écrivain, propriétaire de ce lieu abandonné et coupé du monde. Mais rapidement le piège se referme. Un tueur est sur leurs traces. Pour survivre, ils doivent se souvenir, chacun détenant une pièce du terrible puzzle de cette île maudite. Tout semble les ramener à ce mois d'octobre 1987 au cours duquel les cinq inséparables de la bande des Confins passent leur dernier week-end ensemble. Ils ont dix-sept ans, s'apprêtent à prendre leur envol. Tandis qu'une tempête automnale approche, l'île va sombrer dans la folie...

" Avec
Malaven, Olivier Bal signe un roman insulaire envoûtant, à mi-chemin entre thriller psychologique et quête existentielle. Un huis clos tendu, poétique et profondément humain. " La fringale culturelle

" Roman de mort, d'amitié, bouleversante histoire d'amour, Malaven, c'est tout cela à la fois. "
Le Parisien"



Ce que j'en pense et extraits :


La couverture, de David Pairé est magnifique. Celle-ci, le titre, île bretonne, thriller, tout m'a attirée.


J'ai aimé la lecture de ce roman  où se mêlent amitié, suspense, paysages.


Les jeunes ont perdu la mémoire, des pans entiers de leur enfance. Vont-ils la retrouver et comment ?


 Nous avons des chapitres d'eux en 1987 et en 2007 où ils sont invités par un mystérieux écrivain... S'ensuit alors un véritable jeu de piste jusqu'à la révélation finale... p.256 : "Il leur faudra faire un choix. Regarder l'un de leur camarade mourir ou tenter le tout pour le tout et le secourir. Que reste-t-il de leur amitié ? De leur amour ? De leur courage ? Pour sauver l'un d'eux des enfers, un autre devra y plonger."


J'ai aimé l'atmosphère de l'île, les tempêtes, le crachin... p.252 par exemple : "Il s'est remis à pleuvoir. Ce genre de bruine, insidieuse, qui détrempe tout, s'infiltre à travers les couches de vêtements. Vous délave jusqu'au plus profond de l'âme."


J'ai aimé le style, sauf quelques phrases telles que p. 397 : "On ne dit jamais assez à ceux qu'on aime qu'on les aime" ou p.406 : "On récolte ce qu'on sème", des poncifs....


Je suis tentée par d'autres livres de cet auteur....


jeudi 21 mai 2026

Photos mai 2026

Les couleurs de ciel que j'aime

auto-portrait

Le seringat commence à fleurir



 Grand-père compte les pâquerettes ?


Marthe, la doyenne de notre village, aurait eu 100 ans le 15 août prochain....

Dimanche 17 mai 2026







L'église St Martin est toujours bien fleurie

La messe est finie ; les retardataires.....



 










Chez Francine

 Francine nous a invités, Père Michel et nous à sa cousinade, dimanche dernier. 

Ce fut très sympathique.... Le déjeuner était somptueux ! il était 17h30 lorsque nous avons bu notre café !



Préparation des tables en cours... J'ai oublié de les prendre en photo une fois parées.


Apéritif pris dehors















Anniversaire de mariage


 


Ce sont nos noces de flanelle... 43 ans ! déjà !

mardi 19 mai 2026

Lecture

 


Résumé :

"Installée dans une ferme en lisière de forêt vosgienne, Agnès Ledig puise son inspiration auprès des animaux et des plantes qui l’entourent. C’est là qu’est née l’histoire de Témis, archère amoureuse des cerfs, Rémy, bûcheron sensible et protecteur, Maxime, audionaturaliste discret et passionné, ou encore Victoire, soigneuse aux doigts de fée.

En nous plongeant au cœur d’une nature sauvage menacée, Répondre à la nuit nous pousse dans nos retranchements : jusqu’où devrons-nous aller pour défendre le vivant ?

Un roman naturaliste à suspense qui nous bouscule autant qu’il nous émerveille. Oxygénant ! La Voix du Nord.

L’ouvrage est construit comme un polar où Agnès Legig ne nous laisse pas une minute de répit. On est happé par son histoire, ses personnages sensibles, son amour de la faune sauvage. Un texte intelligent. Le Parisien dimanche.

De façon très habile, un beau plaidoyer pour la sauvegarde de la nature. Femme actuelle."


Ce que j'en pense :

J'ai lu plusieurs romans de cet auteur, romans que j'ai aimés..... La couverture, de Frédéric Pillot est magnifique.

Mais là....  Je suis à la page 170 et j'abandonne !

Je trouve ce roman bourré de poncifs, des personnages sans véritable consistance, un peu clichés... Bref ! je m'y ennuie !




jeudi 14 mai 2026

Lecture


 Résumé :

"Tout le monde veut vivre dans Hogarth Street, une rue charmante bordée d’arbres où cohabitent paisiblement couples de retraités et familles avec enfants. Et celle de Katherine et Josh West semble parfaite : le couple a l’air très amoureux et leurs magnifiques jumeaux de cinq ans jouent en poussant des cris de joie dans leur beau jardin avec piscine. Mais, ce matin, les voisins s’étonnent : pourquoi, lorsqu’ils frappent à la porte, sont-ils tous éconduits ? Personne n’a vu les enfants aujourd’hui. Puis le hurlement des sirènes vient rompre le charme du lever du jour. Hogarth Street ne sera jamais plus la même…


Un suspense psychologique dans les règles de l’art. Agathon, Le Littéraire.com.

Un véritable page-turner au final époustouflant, qui vous fera cogiter à chaque page. Goodreads."


Ce que j'en pense :

Il s'agit d'un thriler psychologique domestique à l'intrigue très bien construite, facile à lire avec des chapitres courts donnant la "parole" à chacun des personnages à tour de rôle ce qui en fait un roman choral.

Ce qui est amusant c'est que la présentation de ce livre  rappelle celle de "Une locataire si discrète" de Clémence Michallon, lu précédemment, à savoir de courts chapitres donc, intitulés du prénom de la personne qui parle, qui pense, avec, en italique les chapitres de "celui" dont on doit se méfier....

J'ai beaucoup aimé la psychologie des personnages. Le dénouement est incroyable, je ne pense pas qu'un lecteur puisse le deviner... J'ai trouvé la fin émouvante.

Bref ! j'ai bien aimé cette lecture.


Extrait :

p.69 : "Il n'était pas jugé indiscret de poser des questions sur les gens et de s'intéresser à leur vie. Aujourd'hui, on raconte ouvertement son existence sur nternet mais on se montre très réticent à en parler en personne. Peut-être parce qu'il est difficile de dire la vérité sur soi-même quand on regarde quelqu'un dans les yeux."

Photos première quinzaine de mai 2026

 Je prends beaucoup moins de photos qu'avant... Je n'ai plus mon appareil dans mon sac et mon téléphone pas souvent... La preuve ci-dessous :





lundi 11 mai 2026

Lecture


 Résumé :

"Aidan Thomas est un père de famille travailleur et respecté par sa ville locale. C'est le genre d'homme qui a toujours un bon mot pour tout le monde. C'est également un kidnappeur et un tueur en série qui a assassiné huit femmes. Et il y en a une neuvième, une femme qu'il appelle Rachel, emprisonnée dans un hangar dans le jardin. Lorsque la femme d'Aidan meurt, il est obligé de déménager et n'a d'autre choix que d'amener Rachel aussi. Il sait qu'après cinq ans de captivité, Rachel a trop peur des conséquences pour tenter de s'échapper. Mais Rachel est une combattante et une survivante. Et quand Emily, propriétaire d'un restaurant local, a le béguin pour le beau veuf, elle se retrouve dangereusement près de découvrir le secret d'Aidan.

Un thriller poignant et incontestable sur le traumatisme et la survie."

Ce que j'en pense :

Il s'agit d'un roman choral, chaque chapitre étant "écrit" par une personne différente ; Caecilia et Emily utilisent "je" et Rachel : "tu". Les chapitres sont courts et se lisent facilement. 
L'auteur nous plonge dans les pensées des personnages ; Rachel cherche avant tout à survivre puis à s'échapper ; Emily est attirée par Aidan ;Caecilia aime son père... Sont intercalés des chapitres numérotés où ce sont les victimes mortes qui racontent.

Cependant, comme bien souvent lorsque les éloges sont plus que positives, que pratiquement tout les lecteurs ont aimé l'ouvrage, je m'attends à quelque chose d'extraordinaire ! Hélas, cela n'a pas été le cas ! Sûrement parce que je préfère les thrillers où il y a des enquêtes. 
Donc, en conclusion, je ne suis pas emballée mais cela a été un bon moment de lecture tout de même...

Extraits :

p.136 : "Je fouille dans les profondeurs de mon cerveau à la recherche de quelque chose, n'importe quoi, une combinaison de lettres qui pourrait faire l'affaire, même de loin."

p.241 : "(...) quand le monde ne veille pas sur roi, tu ne peux pas veiller sur les autres."

p.394 : "Ce n'est pas ton corps qui te maintient éveillée. C'est ton esprit, boussole cassée, qui tourne en vain sur lui-même."

vendredi 8 mai 2026

Intermède musical

 Je viens d'entendre sur France Musique l'admirable "Israël en Egypte" de Haendel dont voici l'interprétation de :

 Ensemble Vocal et Instrumental du Dauphiné (France)

Orchestre coordonné par Martine Lecointre Direction : Thierry Merle




mercredi 6 mai 2026

Petit sketch connu de Dany Boon

 qu'on aime réentendre de temps en temps :



plus complet :





Lecture


 Résumé :

"« Colette est remorte. Ce mot n’existe nulle part. Remourir, ça n’existe pas. »


Colette était une femme sans histoire. C’est du moins ce que l’on croyait jusqu’au jour où sa nièce apprend son décès par un appel de la police. Car Colette, sa tante unique, a déjà été enterrée il y a trois ans…
Avec ce roman virtuose où s’entrelacent destins et intrigues palpitantes, Valérie Perrin, extraordinaire conteuse de nos vies, signe son grand retour.

Valérie Perrin n’a pas son pareil pour ferrer son lecteur, et, au fil du récit, lui attraper le cœur, tant sa sympathie pour ses personnages est manifeste, son attention pour ce qui embellit la vie et lui donne du sens aussi, alors que le malheur frappe bien plus que deux fois. Olivia de Lamberterie, Elle.

Nous sommes emportés entre le polar et le roman social avec ce livre palpitant, surprenant et, surtout, réussi. Alice Develey, Le Figaro littéraire.

Éblouissant de construction, Tata, drame à mille feuilles, est le livre de plus ambitieux, le plus intime, le plus libérateur, le plus important de Valérie Perrin. Pierre Vavasseur, Le Parisien week-end."

Ce que j'en pense :

Je voulais lire ce livre basé sur une histoire vraie je crois.

 Il y a plusieurs intrigues, du suspense ; je me suis attachée à certains personnages. Le début est super ; les révélations se font à la fin...

Cependant j'ai trouvé cela trop long et le mélange passé-présent plutôt fouillis avec des difficultés  pour savoir qui parle.... Trop de thèmes abordés...

Je ne garderai pas le livre et "Changer l'eau des fleurs" reste, pour moi, le meilleur.

Je n'ai pas relevé d'extraits.

vendredi 1 mai 2026

Astuce pour aiguiser un couteau

 Vue sur instagram hier et essayée aujourd'hui avant de découper un rôti... C'est tout simple !

Et bien cela fonctionne !

https://www.instagram.com/p/DXuHPbejEjz/


 Il faut que vous alliez voir vous-même la vidéo instagram car je n'arrive pas à la mettre en clair sur ce blog.

Sur Youtube j'en ai trouvé des similaires dont :



En tous les cas, j'ai coupé mon rôti de veau sans problème et sans appuyer !