mardi 1 avril 2025

Lecture

 


Résumé :

"Fin du XVIIIe siècle. L’Angleterre est dirigée par un gouvernement répressif. De l’autre côté de la Manche, Napoléon Bonaparte accroît inexorablement son pouvoir. Alors que la guerre est aux portes de l’Europe, la vie des habitants de Kingsbridge est sur le point de basculer. Sal, fileuse téméraire, est témoin d’un accident tragique qui va bouleverser son existence. Amos, drapier, qui a hérité prématurément du négoce de son père, doit affronter le terrible Hornbeam pour rembourser ses dettes. Il est aidé de Spade, tisserand novateur, et encouragé par Elsie, qui se bat pour financer une école destinée aux enfants pauvres.

Entre destins contrariés, jalousies meurtrières, justice arbitraire, guerre sanglante et révolution industrielle, Ken Follett dépeint avec une virtuosité inégalée une génération qui incarne la lutte pour la liberté.

Un souffle épique intact. Juliette Savard, Lire magazine.

Un roman aux personnages balzaciens, plus peuplé qu’un roman russe. Julie Malaure, Le Point."

Ce que j'en pense  :
Ken Follet est un de mes auteurs préférés et ce gros roman (1088 pages), comme les autres, fut un bonheur à lire.
Je n'ai rien à ajouter au résumé
Il y a même une partie (partie VI) qui relate la bataille de Waterloo et je l'ai lue sans ennui ! c'est vous dire !
Donc, un conseil : plongez-vous dans ce livre !

Extraits :

p.541-542 : "Tu es un ouvrier. Et en vertu des lois tacites de l'Angleterre, tu es coupable tant que tu n'as pas prouvé ton innocence."

p.572 : "- Je ne suis pas hostile aux machines en soi. Il est impossible, au demeurant, d'arrêter le progrès. Mais on peut atténuer la souffrance qu'il provoque."

p.607 : "Hornbeam regardait fonctionner la gigantesque machine à carder. C'était une merveille. Alimentée par la vapeur, elle ne prenait jamais de pause, n'allait jamais aux cabinets et ne tombait jamais malade. Elle était infatigable."

p.595 : "- On apprend toujours quelque chose simplement en observant les mensonges que quelqu'un choisit de raconter."

p.836 : " - Tu rêves. Ils n'ont sûrement arrêté que des gens qui n'y sont pour rien. Ils s'en fichent. Ils en pendront quelques-uns et déporteront les autres en Australie. Tout ce qu'ils veulent, c'est que les travailleurs soient trop effrayés pour protester."

p.837 : "Ce que veut un homme, c'est travailler, gagner de l'argent et payer ses dépenses lui-même."

p.1060 : " - Beaucoup de maîtres de l'industrie cotonnière et lainière souhaitent l'abrogation du Combination Act. Entre cette loi, la loi sur la trahison et les dispositions sur les réunions séditieuses, les ouvriers peuvent à peine ouvrir la bouche sans risquer leur peau, e les hommes sont prompts à recourir à la violence lorsqu'ils n'ont qu'elle à leur disposition."