Résumé :
"Macabre découverte dans une petite ville de Géorgie : les restes d’un corps humain, puis bientôt un charnier, révélés au grand jour. Est-ce le testament de Jacob Ness, le tueur en série qui a défrayé la chronique pendant des années avant d’être abattu ? Ou l’œuvre d’un complice ? Aux côtés de la courageuse Flora Dane, survivante de Jacob Ness devenue justicière, l’agent du FBI Kimberly Quincy et le commandant D.D. Warren vont unir leurs forces dans une affaire sans précédent, dont une jeune fille, témoin impuissante de l’horreur, détient la vérité. Mais comment la protéger ?
Les trois héroïnes de Lisa Gardner sont de nouveau réunies dans un thriller à couper le souffle.Lisa Gardner autopsie, avec un savoir-faire accompli, les âmes noires comme le cœur des femmes. Stéphane Duncombe, Marie France.
Ce thriller, qui conjugue suspense, rebondissements inattendus et scènes d’action, parvient aussi à faire vibrer la corde sensible. Un vrai cocktail d’émotions fortes. François Lestavel, Paris Match.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Cécile Deniard."
Ce que j'en pense :
Ce livre se lit facilement. Plongée dans l'enquête, je n'ai pas vu le temps passer. J'ai beaucoup aimé ce thriller.
Les personnages sont intéressants.Kimberly, D.D. et Flora sont les trois femmes qui mènent l'enquête, chacune avec son propre caractère, sa force... Il y a aussi Keith, le génie en informatique...
Chaque chapitre est le point de vue d'un des personnages avec, en sourdine "
la voix" d'une enfant qui a vu sa mère mourir...
Extraits :
p.84 : "- Brigade cynophile, répond-elle aussitôt. Mon laboratoire est rempli d'instruments qui valent des millions de dollars, mais je peux vous dire qu'aucun ne marche aussi bien que l'odorat d'un chien. (...) Mais un chien saura toujours."
p.171 : "La lutte contre le crime avait tendance à réveiller aux aurores les gens comme D.D. Elle en oubliait parfois comment vivait le reste du monde."
p.199 : " Beaucoup d'anthropologues médicolégaux donnent de leur temps bénévolement à l'étranger. Les pays où se sont déroulés certains des pirs génocides n'ont pas les ressources nécessaires pour traiter leurs sites. Ils font appel à la communauté internationale."
p.369 : "Franny s'affairait, débarrassant les assiettes vides à l'aide d'un gigantesque plateau de service qu'elle portait sans effort d'"une table à l'autre, avec un sourire si épanoui qu'on aurait dit un croisement entre un modèle de parfaite ménagère et un cas psychiatrique."
p.557 : "Flora dit que c'est normal d'avoir peur. Que je dois en parler et ne pas garder ça pour moi. La peur est naturelle, mais je dois toujours me souvenir que je suis forte. Tous les survivants sont forts, et personne ne peut nous enlever ça."
