mercredi 26 novembre 2025

Lecture


 Livre que m'a offert Dominique et que je remercie.


Résumé :

"Le monde entier est uniformisé. Non ! Un petit village d'irréductibles résiste encore et toujours en prônant le retour à l'essentiel, la recherche du bien commun et l'épanouissement dans ses passions.

Cherche esprit féminin détaché du monde. Capable d'exercer fonction de bibliothécaire. Pouvant cohabiter avec chiens et enfants. De préférence sans expérience professionnelle. Titulaires de diplômes s'abstenir.
Mademoiselle Prim, bardée de diplômes et sans expérience d'enfants et de chiens, ne répondait qu'en partie à ce profil... Engagée par un étrange gentleman, aussi cultivé que peu délicat, elle va découvrir la singularité et les secrets du petit village de Saint-Irénée d'Arnois. Loin du monde moderne, les habitants semblent s'être mis d'accord pour faire de leur vie un bonheur permanent. Prudence Prim tombe vite sous le charme de ce paradis perdu et de sa devise : profitez de la splendeur des choses simples de la vie !

" Ce n'est pas un livre, c'est un ovni. Un roman tombé du ciel. " 
Le Figaro littéraire

" Succulent ! À lire sans modération... " 
La Croix"




Ce que j'en pense :


Difficile à dire ! Je l'ai lu, sans enthousiasme....

Je n'aime pas la fantaisie en règle générale.... Je ne sais pas si j'ai apprécié ou pas... Vu tous les commentaires positifs à ce sujet, je pense être passée à côté de quelque chose et suis prête à le relire (lorsque   je serai en manque de lecture !)


Extraits   :


p.119 : "Chère mademoiselle Prim, mes petits-enfants sont les seuls que je connaisse qui puissent réciter Dante, Virgile ou Racine, qui lisent les textes classiques dans la langue originale, qui reconnaissent la plupart des grandes oeuvres musicales à partir de quelques accords. Non seulement je ne suis pas inquiète, mais j'en suis fière, franchement fière."


p.159 : "- on dit parfois des choses qu'on ne pense pas. Elles n'expriment pas ce qu'on ressent, mais plutôt la tension du moment, ou même le désir d'emporter la discussion."


p.163 : "Il est plus facile de projeter la culpabilité sur autrui et de s'en défendre que de la trouver en soi, où il n'y a pas de défense possible."