lundi 11 mai 2026

Lecture


 Résumé :

"Aidan Thomas est un père de famille travailleur et respecté par sa ville locale. C'est le genre d'homme qui a toujours un bon mot pour tout le monde. C'est également un kidnappeur et un tueur en série qui a assassiné huit femmes. Et il y en a une neuvième, une femme qu'il appelle Rachel, emprisonnée dans un hangar dans le jardin. Lorsque la femme d'Aidan meurt, il est obligé de déménager et n'a d'autre choix que d'amener Rachel aussi. Il sait qu'après cinq ans de captivité, Rachel a trop peur des conséquences pour tenter de s'échapper. Mais Rachel est une combattante et une survivante. Et quand Emily, propriétaire d'un restaurant local, a le béguin pour le beau veuf, elle se retrouve dangereusement près de découvrir le secret d'Aidan.

Un thriller poignant et incontestable sur le traumatisme et la survie."

Ce que j'en pense :

Il s'agit d'un roman choral, chaque chapitre étant "écrit" par une personne différente ; Caecilia et Emily utilisent "je" et Rachel : "tu". Les chapitres sont courts et se lisent facilement. 
L'auteur nous plonge dans les pensées des personnages ; Rachel cherche avant tout à survivre puis à s'échapper ; Emily est attirée par Aidan ;Caecilia aime son père... Sont intercalés des chapitres numérotés où ce sont les victimes mortes qui racontent.

Cependant, comme bien souvent lorsque les éloges sont plus que positives, que pratiquement tout les lecteurs ont aimé l'ouvrage, je m'attends à quelque chose d'extraordinaire ! Hélas, cela n'a pas été le cas ! Sûrement parce que je préfère les thrillers où il y a des enquêtes. 
Donc, en conclusion, je ne suis pas emballée mais cela a été un bon moment de lecture tout de même...

Extraits :

p.136 : "Je fouille dans les profondeurs de mon cerveau à la recherche de quelque chose, n'importe quoi, une combinaison de lettres qui pourrait faire l'affaire, même de loin."

p.241 : "(...) quand le monde ne veille pas sur roi, tu ne peux pas veiller sur les autres."

p.394 : "Ce n'est pas ton corps qui te maintient éveillée. C'est ton esprit, boussole cassée, qui tourne en vain sur lui-même."