samedi 13 juin 2026

Lecture


 

Résumé :

"" Papa a tué maman. "

Rouen, avril 1983. Ophélie a – presque – tout vu, du haut de ses sept ans. Mais son père n'est pas le seul coupable. Un autre homme aurait pu sauver sa mère.
Dès lors, elle n'aura plus qu'un but : retrouver les témoins, rassembler les pièces du puzzle qui la mèneront jusqu'à la vérité. Et, patiemment, accomplir sa vengeance... Enfant placée en foyer, collégienne rebelle, étudiante évoluant sous une fausse identité, chaque étape de la vie d'Ophélie sera marquée par sa quête obsessionnelle et bouleversante."

Ce que j'en pense :

Je n'avais pas lu la quatrième de couverture, le nom de l'auteur m'a suffit.

J'ai passé un bon moment avec ce livre (mais ce n'est pas le mieux écrit...) Ophélie vit pour venger la mort tragique de sa mère... Elle fonce tête baissée. Toute l'enquête est très intéressante surtout qu'il y a  beaucoup de retournements de situations ("plot twist" comme disent les jeunes !) et qu'on ne sait la vérité qu'à la fin bien sûr... avec des chapitres de plus en plus courts.
La partie sur la grève étudiante en revanche m'a ennuyée mais cela ne dure pas longtemps, heureusement !


extraits :

p.20 : ,"Papa avait bu. Je savais reconnaître quand il avait bu. Dans ces moments-là, c'était comme s'il prêtait son corps, sa voix, ses jambes et ses bras à un autre."

p.251 : "Personne ne fait de cadeau quand il s'agit de défendre sa famille ! Même les plus doux se transforment en loups."

p.316 : "Un métier, une carrière, une vie, c'est uniquement savoir saisir des opportunités."

p317 : "C'est ça le progrès ? Ecrire des messages alors qu'avant, il suffisait de parler ?"
            Jamais ça ne marchera leur invention ! c'est un truc de vieux. Les jeunes, taper un texte sur un téléphone, ça va vite les gaver !"

p.351-352 : "On peut toujours regarder en arrière, mais on ne peut pas changer le sens du courant d'une rivière. On peut seulement la remonter. On peut coucher le passé sur du papier, mais on ne peut pas le changer."

p.475 : "A l'heure des adieux, on ne se souvient que de ce qu'il y a eu de mieux. Les secrets sont définitivements enterrés, envolés, il ne reste plus qu'une vérité, celle transmise à ceux qui restent vivants."