lundi 30 septembre 2024

Lecture

 



Résumé 

"Dans la petite ville côtière de Crosby, dans le Maine, Olive Kitteridge est connue – et redoutée – pour son caractère bien trempé et son franc-parler détonnant. Professeure de maths retraitée, veuve depuis peu, elle apprend à négocier les épreuves, mais aussi à apprécier les joies que lui réserve cette nouvelle période de sa vie : bientôt, Olive se remarie, renoue avec son fils, essaie d’apprivoiser ces créatures étonnantes que sont ses petits-enfants, et, surtout, le temps qui passe. Au fil des années, elle croise sur son chemin nombre de connaissances, amis ou anciens élèves : une jeune femme sur le point d’accoucher au moment le plus incongru, une autre qui vit recroquevillée depuis qu’elle a un cancer, ou encore une fille confrontée à l’effroi de ses parents lorsqu’elle leur révèle exercer la profession de maîtresse SM. Dans le sillage d’Olive, on pousse des portes et découvre les histoires, les drames et les destinées singulières des habitants de Crosby. Une fois encore, Elizabeth Strout met brillamment à nu la vie des gens ordinaires et livre un roman superbe, tendre, mélancolique et plein d’humour sur le couple, l’amour, la vieillesse et la solitude, en déroulant le fil de l’histoire de son irrésistible Olive à l’automne de sa vie.


Elizabeth Strout ne détourne pas le regard de ces lieux d’exil où le monde contemporain stocke ses habitants devenus invisibles. On se laisse prendre à ce récit, discrètement virtuose, comme on resterait à discuter des heures avec un vieil ami. Adrienne Boutang, Le Monde des livres.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Pierre Brévignon."

Ce que j'en pense :

C'est un livre très agréable à lire. L'auteur nous offre des descriptions, des personnages pour lesquels elle a de la tendresse. 

Au début, j'ai été déroutée car les chapitres se suivent mais sont indépendants les uns des autres. Ce sont en fait des tranches de vie. Ce livre serait plutôt un livre de nouvelles plutôt qu'un roman.

Je ne connais pas Olive n'ayant pas lu le roman précédent de cet auteur.  Le résumé la présente comme une femme au "caractère bien trempé et son franc-parler détonnant" ; j'ai été déçue à ce sujet, m'attendant à des phrases drôles, crues, au ton cassant, hargneux, pète-sec...  ce qui n'est pas le cas. En même temps, elle arrive en fin de vie, peut-être s'est-elle adoucie. Pour le savoir il faudrait que je lise le tome précédent, ce que je ferai peut-être.

Extrait :

p.308-309 : "Le monde étincelait, et quiconque prenait la route menant à la baie pouvait admirer les splendides teintes jaune et rouge, orange et rose pâle. Olive n'avait pas besoin de prendre la voiture pour les voir ; depuis son porche, elle voyait les bois et chaque matin, en ouvrant sa porte d' entrée, elle prenait conscience de la beauté du monde."