samedi 12 juillet 2025

Lecture

 



Résumé :

"Partageant la même passion pour la littérature et les énigmes, Ragnar Jónasson et Katrín Jakobsdóttir nous livrent ensemble ce roman policier magistral !

En 1956, sur une petite île au large de Reykjavík, une jeune fille de 15 ans disparaissait sans laisser de trace. Trente ans plus tard, ce mystère est toujours la plus grande affaire non résolue d’Islande. Valur, un jeune journaliste va décider d’enquêter en remontant aux sources de cette mystérieuse affaire. Au risque d’ouvrir une boîte de Pandore fermée il y a trop longtemps...

« Jónasson et Jakobsdóttir, l’association d’auteurs la plus volcanique du polar nordique. » Le Point

Né à Reykjavík, Ragnar Jónasson est l’un des auteurs de polars islandais les plus reconnus aujourd’hui, avec 5 millions d’exemplaires vendus dans le monde. Il est l’auteur de la trilogie « La Dame de Reykjavík » et de la série des « Enquêtes de Siglufjördur ». Tous ses romans, traduits en 36 langues, sont disponibles chez Points.
Née en 1976, 
Katrín Jakobsdóttir a été membre du parlement islandais pendant dix-sept ans. Elle a été Première ministre d'Islande entre 2017 et 2024. Passionnée de romans policiers, elle a soutenu sa thèse sur l'écrivain Arnaldur Indridason.

Traduit de l’islandais par Jean-Christophe Salaün"



Ce que j'en pense :


Ce livre est très bien écrit, simplement  et j'ai beaucoup aimé ! 


A la moitié du livre à peu près, j'ai été  "choquée" par ce qui arrive car je ne m'y attendais pas bien que cela soit logique...  Cela m'a fait pousser un petit cri de désespoir !
Les personnages sont attachants (ou pas) : Valur, sa soeur Sunna et d'autres... L'enquête est très bien menée.

L'époque, les paysages sont bien décrits.


Je lirai d'autres ouvrages de Ragnar Jonasson avec plaisir



Extraits :


p.18-19 : "Avançant d'un pas prudent sur le terrain néanmoins irréguier, il repensa à sa mère qui disait en riant que les hommes islandais marchaient toujours comme s'ils cherchaient à éviter des bosses, même sur un sol parfaitement plat."


p.44 : "Cette foutue manière de se protéger les uns les autres contaminait toute la classe politique ; il ne fallait surtout pas faire de vagues ete risquer de déplaire à ceux qui "comptaient."


p.131 : "Le volume du téléviseur était également assourdissant, pourtant le rédacteur en chef ne haussait pas la voix. On aurait pu croire qu'il participait au concours national d'hypotension."


p.212 : "Les bibliothèques affichaient une riche et diverse collection, quoiqu'un peu classique pour elle - c'étaient des livres que les gens de bonne famille se devaient de posséder, ce qui ne signifiait pas pour autant qu'ils les avaient lus."