jeudi 17 juillet 2025

Lecture

 Bien après la blogosphère, méfiante, je viens juste de lire :



Résumé :

"« Un superbe hymne à la nature. »

Le Monde

Les rumeurs les plus folles courent sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, en Caroline du Nord. Pourtant Kya n’est pas cette créature sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent. Abandonnée à l’âge de dix ans par sa famille, c’est grâce au jeune Tate qu’elle apprend à lire et à écrire, découvre la science et la poésie. Mais Tate, appelé par ses études, doit partir à son tour. Et lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

Delia Owens est née en 1949 en Géorgie, aux États-Unis. Diplômée en zoologie et biologie, elle a vécu plus de vingt ans en Afrique. Véritable phénomène d'édition vendu à des millions d'exemplaires dans le monde entier, Là où chantent les écrevisses est son premier roman.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Marc Amfreville"




Ce que j'en pense :


Whaou ! quelle splendeur ! Un chef d'oeuvre ! Magnifique !


On vit, on vibre avec les personnages.

 

Et cette nature dans les marais et les marécages, si bien décrite que nous la voyons, nous y vivons, nous percevons tout ce qu'elle recèle.



Extraits :


p.18 : "Quand il est acculé, désespéré ou isolé, l'homme se replie sur son instinct de survie."


p.68 : "Son père lui avait dit de nombreuses fois que la définition d'un homme, un vrai, c'était qu'il savait pleurer sans honte, qu'il pouvait lire de la poésie avec son coeur, que l'opéra touchait son âme, et qu'il savait faire ce qu'il fallait pour défendre une femme.


p.68 : "Pense surtout pas que la poésie, c'est rien qu'un truc de filles. Il y a des poèmes d'amour à l'eau de rose, c'est sûr, mais il y en a aussi des drôles, beaucoup qui parlent de la nature, et même de la guerre. L'idée au fond c'est qu'il te font toujours ressentir quelque chose."


p.431 : "(...) Kya pensait qu'elle savait ce que "solitude" voulait dire. Une vie à fixer la vieille table de la cuisine, à fouiller du regard des chambres vides, et des étendues infinies de vagues et d'herbes. Personne avec qui partager la joie de la découverte d'une plume ou de la dernière touche apportée à une aquarelle. A réciter des poèmes aux mouettes et aux goélands."


p.434 : "Personne dans cette salle n'avait jamais fait l'expérience de ce battement collectif, de cette impression de manquer d'air que tous partageaient."