dimanche 10 août 2025

Lecture


 

Résumé :

"Les infiltrés

1941, l'Europe est occupée par l'Allemagne nazie. Lorsque le jeune Paul-Émile, âgé de vingt ans, quitte Paris pour Londres, il espère pouvoir donner un modeste coup de main à la résistance française. Il est loin d'imaginer qu'il va être recruté par les services secrets britanniques et rejoindre le SOE (Special Operations Executive), une branche clandestine chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement dans la France occupée.
Au sein du SOE, Paul-Émile est incorporé à un groupe de Français. Ils sont formés aux actions de commando puis envoyés en France. Les premières missions sont un succès. Mais un officier du contre-espionnage allemand est bien décidé à mettre un terme à leurs agissements.
À la fois roman d'espionnage au suspense haletant et document historique, Les Derniers Jours de nos pères est l'un des premiers récits à lever le voile sur l'histoire vraie du SOE dont l'existence a longtemps été tenue secrète."


Ce que j'en pense : Ma-gni-fi-que !


J'ai acheté ce livre de poche car c'était de Joël Dicker, auteur que j'aime beaucoup, mais en me disant que c'était encore un livre sur la dernière guerre et que cela allait m'ennuyer !


Et bien non ! J'ai littéralement dévoré ce roman basé sur une histoire vraie,  jusqu'à l'épilogue très beau.


Cet ouvrage se divise en quatre parties. La première est le recrutement et l'entrainement de jeunes français pour le SOE. On se prend d'affection pour tous ces jeunes que l'on va suivre tout au long du livre. Ils sont tous émouvants, particulièrement Gros peut-être. Camaraderie, amitié, amour, ces jeunes qui, au début, ne se connaissaient pas vont veiller les uns sur les autres.


J'ai beaucoup aimé ce beau et bon livre qui m'a fait pleurer et c'est avec tristesse que je l'ai refermé.



Extraits :


p.16 : "- Il faudra continuer à t'instruire, avait-il ajouté. L'instruction c'est important. Si les hommes étaient moins sots, il n'y aurait pas la guerre."


p.108 : "Le rêve, ça maintient en vie n'importe qui. Ceux qui rêvent ne meurent pas car ils ne désespèrent jamais. Rêver, c'est espérer."

 

p.444 : "Qu'allaient-ils devenir ? Ce n'était pas important. Les démons reviendraient, ils le savaient. Car l'Humanité oublie facilement. Pour se souvenir, elle construirait des monuments et des statues, elle confierait sa mémoire à des pierres. Les pierres n'oublient jamais, mais personne ne les écoute ; et les démons reviendraient. Mais il resterait toujours des Hommes quelque part."